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Par Agra

Accord UE-Mercosur : les syndicats agricoles reçus par Macron

Emmanuel Macron a reçu mardi 23 décembre à l’Élysée les syndicats agricoles pour parler de l’accord UE-Mercosur, auquel ils sont opposés, avec en toile de fond l’inquiétude autour de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) illustrée par des blocages routiers qui persistent sur le terrain.

Selon l’AFP, les syndicats disent avoir par ailleurs rappelé au chef de l’État «l’extrême tension» et la «colère» du monde agricole et que des réponses étaient attendues «dès les premiers jours de janvier» sur le Mercosur, mais aussi sur les crises sanitaires, au premier rang desquelles la DNC et l’influenza aviaire. «Sur le traité du Mercosur, la position de la France est ferme», a affirmé de son côté le Premier ministre Sébastien Lecornu, après le rendez-vous des syndicats agricoles à l’Élysée. «Aucun accord ne sera accepté s’il fragilise nos filières ou impose une concurrence déloyale. Le texte a évolué, mais le compte n’y est toujours pas», a ajouté M. Lecornu, qui doit à nouveau rencontrer les syndicats agricoles le 5 janvier.

Source Agra


Par Agra

DNC : un tiers des bovins vaccinés dans la zone élargie des Pyrénées

Au 23 décembre, plus d’un tiers (33,9 %) des 750 000 bovins de la zone de vaccination élargie du Sud-Ouest ont été vaccinés contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), indique le ministère de l’agriculture sur son site, mis à jour quotidiennement. En particulier, la campagne est achevée dans les Pyrénées-Orientales, en zone réglementée depuis octobre. Elle est aussi bien avancée en Ariège (66 %, sur un total de 72 000 bovins à vacciner), où elle a démarré plus tôt que dans les huit autres départements restants de la zone ; l’ensemble des animaux ariégeois doivent être vaccinés avant le 31 décembre, a promis le gouvernement.

La vaccination est aussi bien entamée dans deux autres départements en zones réglementées (comptant un foyer) : 54 % dans les Hautes-Pyrénées et 31 % en Haute-Garonne. L’Aude, dernier département à avoir déclaré un foyer, affiche un taux de de vaccination de 8,5 %. Dans les Pyrénées-Atlantiques (plus gros cheptel bovin de la zone avec presque 203 000 têtes), plus d’un quart des animaux sont vaccinés. Second département avec 121 000 têtes, le Tarn, inclus dans un deuxième temps, est à moins de 8 % d’animaux vaccinés. La campagne a commencé le 15 décembre, et le gouvernement compte l’achever en un mois. Sur le plan sanitaire, la situation est inchangée et la France compte 114 foyers.


Par Agra

DNC : pas d’évolution sur l’abattage, recherche «complémentaire» confiée au Cirad

Après deux réunions, la cellule de dialogue scientifique sur le protocole sanitaire contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) a rendu ses conclusions, indique le ministère de l’agriculture dans un communiqué le 23 décembre. Verdict : «Concernant la stratégie de dépeuplement, les scientifiques considèrent qu’en l’état des connaissances et de la situation, le protocole ne peut être revu». Cette cellule a rassemblé des scientifiques et des représentants des éleveurs pour évaluer les propositions d’évolution formulées par la profession en Occitanie. Et ce alors que le principe d’abattage total des lots d’animaux infectés suscite une forte opposition de certains éleveurs et des syndicats minoritaires, à l’origine d’un mouvement de colère à l’échelle nationale.

«Comme le recommande la cellule », la ministre de l’agriculture a demandé des recherches complémentaires au Cirad : il s’agit d’une «analyse de risques complémentaire sur le cas particulier d’une zone ayant atteint l’immunité vaccinale». Le centre de recherche est appelé à constituer, «avec un consortium d’experts scientifiques d’institutions reconnues en matière de santé animale, une méthodologie et un calendrier de travail». Une recherche qui semble donc s’inscrire dans le moyen ou le long terme.

Source Agra


Par Agra

DNC : éradiquer la maladie sans l’abattage total, «on ne sait pas faire» (DGAL)

Peut-on éradiquer la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), comme prévu par la réglementation européenne, sans recourir à l’abattage total des lots de bovins infectés ? «Aujourd’hui, on ne sait pas faire autrement», a affirmé Maud Faipoux, directrice de la DGAL (ministère de l’agriculture), lors d’une audition le 17 décembre par les députés de la commission des Affaires économiques. Une méthode de lutte justifiée par les caractéristiques de la maladie : gravité, contagiosité, transmission vectorielle. En raison de la longue durée d’incubation de la DNC (sans symptôme), au moment de la détection d’un bovin malade, «on sait qu’on a déjà 28 jours de retard», rappelle Mme Faipoux. S’y ajoutent deux autres caractéristiques qui rendent la maladie particulièrement «insidieuse» : «50 % des animaux en moyenne sont asymptomatiques» et «les prises de sang ne sont pas indicatives de l’état sanitaire».

Pour autant, «nous avons pleinement conscience de la souffrance, de la douleur que représente ce dépeuplement pour les éleveurs». «Est-ce que, demain, on saura faire autrement ? C’est tout l’objet de la cellule de dialogue scientifique» mise en place cette semaine par la ministre de l’agriculture pour étudier la proposition de protocole alternatif en Occitanie.

Source Agra


Aveyron | National | Par La rédaction

Pierre Casenave, président du GTV Aveyron : «La libre diffusion de la DNC entraînerait des conséquences désastreuses»

Pierre Casenave est vétérinaire praticien en Aveyron, référent en Dermatose Nodulaire Contagieuse, pour la Société Nationale des Groupements Techniques Vétérinaires et chargé d’enseignement à l’école nationale vétérinaire de Toulouse. Il répond aux questions de La Volonté Paysanne, sur les impacts et conséquences de la maladie pour le cheptel bovin français. Quelle est la gravité de la DNC sur la santé des animaux tou- chés ? P. Casenave : «La DNC…


Par Agra

Bovins/DNC : après l’Italie, un accord d’export similaire pressenti avec l’Espagne (syndicats)

« D’après les informations que nous avons, les Espagnols suivraient l’accord bilatéral tel qu’il a été décliné par l‘Italie » pour recevoir des bovins français vaccinés contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), a indiqué Patrick Bénézit, président de la FNB (éleveurs de bovins viande, FNSEA) le 16 décembre. Entré en application le 8 décembre, l’accord avec l’Italie prévoit un protocole « très dur », selon cet éleveur du Cantal : les animaux peuvent être exportés 28 jours après vaccination et doivent se trouver dans une zone bénéficiant d’une immunité collective (vaccination depuis au moins 60 jours pour 95 % des élevages dans une zone de 50 km). Deuxième débouché des broutards français (109 000 têtes exportées en 2024), l’Espagne n’a pas encore officialisé sa position. « Les échanges sont en cours et, pour l’heure, les Espagnols ne nous ont pas encore fait de retour positif », a indiqué le ministère de l’Agriculture à la presse le 17 décembre. « C’est un pays décentralisé et les régions sont très impliquées dans la politique sanitaire », précisent les services de la Rue de Varenne. « Une consultation interne est en cours, ce qui explique que cela prenne plus de temps. » Par ailleurs, un autre accord d’exportation, moins contraignant, a été signé avec la Suisse.


Par Agra

Bovins/DNC : les JA veulent modifier les règles de l’UE sur l’export des animaux vaccinés

Dans un communiqué du 16 décembre, les Jeunes agriculteurs demandent « la révision immédiate des règles [européennes] pour permettre la libre commercialisation des animaux vaccinés et immunisés » contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC). Comme le rappellent les JA, « la réglementation européenne interdit l’export des animaux vaccinés sur une période de 8 (pour les zones vaccinales) à 14 mois (pour les zones réglementées) après que 75 % des animaux, issus de 95 % des élevages, aient été vaccinés ». Seule possibilité pour exporter en provenance de ces zones : passer des accords bilatéraux avec des États membres qui acceptent explicitement de recevoir des bovins vaccinés, comme l’a récemment fait l‘Italie. Par ailleurs, alors que des déplacements illicites d’animaux sont suspectés de disséminer la maladie, les JA demandent de « renforcer les contrôles », dénonçant « la faiblesse des effectifs mis en œuvre pour imposer le respect du protocole sanitaire ». Enfin, comme les éleveurs bovins allaitants (FNB) et laitiers (FNPL) de la FNSEA le 16 décembre, les Jeunes agriculteurs déplorent « le manque d’anticipation dans la fourniture de vaccins ».


Aveyron | National | Par Agra

DNC : la vaccination étendue dans le Sud-Ouest

Comme attendu, la vaccination préventive contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) déjà démarrée dans les départements pyrénéens sera étendue au Tarn et à l’Hérault, a annoncé le Premier ministre le 16 décembre, après deux réunions à Matignon le même jour. Quelque 750 000 bovins sont concernés. «Les 1 000 exploitations de l’Ariège seront intégralement vaccinées au 31 décembre», affirme l’exécutif dans un communiqué. «L’urgence absolue, c’est d’accélérer la vaccination», a…


Aveyron | National | Par Actuagri

DNC : démêler le vrai du faux

Alors que la ministre de l’agriculture a annoncé le 14 décembre qu’il n’y avait plus aucun foyer actif de dermatose nodulaire contagieuse en France, les risques d’une propagation de la maladie restent toujours importants. Les scientifiques, vétérinaires en tête, appellent à l’abattage total des troupeaux en cas de découverte d’un cas.  © iStock-dusanpetkovic Dans un entretien accordé à Sud-Ouest le 14 décembre, la ministre de l'agriculture a confirmé que le…


National | Par La rédaction

DNC : des mesures renforcées face à l’évolution en Occitanie

Alors que la situation sanitaire vis-à-vis de la DNC est stabilisée dans la région Auvergne-Rhône-Alpes grâce à des mesures efficaces de lutte, elle reste préoccupante en Occitanie. Deux nouveaux foyers ont en effet été confirmés les 9 et 10 décembre, respectivement en Ariège et dans les Hautes-Pyrénées. Le ministère de l’agriculture a annoncé ce matin, le renforcement des actions pour éradiquer la maladie. Nouvelle zone réglementée en Occitanie et Aquitaine.…