Mot-clé : Coopérative U

Par Agra

Grandes cultures : Coopérative U veut développer une filière avoine bio française

Dans un communiqué du 2 octobre, le distributeur alimentaire Coopérative U a annoncé la signature d’un nouveau « contrat de filière » de trois ans pour ses flocons d’avoine bio à la marque U Bio. L’engagement porte sur 1 300 t d’avoine brute bio, correspondant à 650 t de flocons. Cela représente l’intégralité des volumes de deux références (formats 500 g et 900 g), soit plus d’un million de paquets, précise Coopérative U. L’objectif est ainsi de structurer une filière biologique intégralement française, « du champ jusqu’au rayon ». Le nouveau contrat lie le distributeur à l’Union de coopératives Fermes Bio, au floconneur Avena bio et au conditionneur Dailycer.

L’avoine est cultivée par Fermes Bio, transformée dans l’Yonne par Avena bio, puis conditionnée par Dailycer. Le contrat intègre un prix minimum versé aux producteurs, complété d’une prime Filière U, dont les montants n’ont pas été communiqués. Les partenaires déploient également « un plan de progrès co-construit avec l’amont agricole » pour accompagner l’évolution des pratiques agronomiques. « La structuration de cette filière avoine illustre notre volonté de consolider la valeur agricole et industrielle en France », déclare Bertrand Morand, responsable des filières de Coopérative U.


Par Agra

Sécheresse : Coopérative U annonce des mesures pour la filière fruits et légumes

Dominique Schelcher, p.-d.g. de la Coopérative U, a annoncé le 14 août des mesures de soutien en faveur des la filière des fruits et légumes frais touchée par les aléas climatiques récents. Ces « mesures immédiates », prises « dès les premiers jours des vagues de chaleur », écrit-il dans sur le réseau social LinkedIn, concernent plusieurs points : « cahiers des charges révisés (tolérance sur les calibres et le visuel) pour assurer l’écoulement des récoltes ; prix d’achat également révisés pour soutenir économiquement les producteurs face aux surcoûts » et réduction des « délais de paiement de 30 à 15 jours pour soulager les trésoreries ».

Le patron de la coopérative rappelle à cette occasion que « Coopérative U n’applique historiquement aucune pénalité de logistique ou de retard sur les livraisons de fruits et légumes ». La Coopérative U n’est pas le seul distributeur à avoir annoncé des mesures de soutien aux agriculteurs frappés par la sécheresse de cet été. Carrefour a ainsi décidé le 14 août d’assouplir ses cahiers des charges des fruits et légumes frais notamment en termes de poids, calibres et aspects visuels, de réviser les prix d’achat et de raccourcir les délais de paiement à 15 jours pendant un mois.


Par Agra

Distribution : Dominique Schelcher réélu président de Coopérative U

Le conseil d’administration national de Coopérative U a réélu à l’unanimité le 24 juin Dominique Schelcher à la présidence du groupement pour un second mandat d’une durée de 6 ans. Entre 2018 et 2025, le chiffre d’affaires du groupement est passé de 25,6 à 34,1 Mds€ (avec carburant), la part de marché de 10,7 % fin 2018 à 12,1 % fin 2024 et le réseau a franchi début 2025 le seuil des 1 800 magasins, selon le réseau coopératif. « Dominique Schelcher poursuivra, avec l’ensemble des commerçants associés, la mise en oeuvre du plan stratégique CAP 15, qui vise à porter la part de marché du groupement à 15 % à horizon 2030 », indique un communiqué.


Par Eva DZ

Système U change de nom et devient «Coopérative U»

Le quatrième distributeur alimentaire français, Système U, sera désormais appelé «Coopérative U» pour «réaffirmer le choix d’un modèle coopératif agile, solidaire et durable», sans effet sur les enseignes de ses magasins, selon un communiqué publié le 16 mai. «Les enseignes Hyper U, Super U, U Express et Utile, elles, conservent leur nom pour leurs clients». L’annonce a été faite par le p.-d.g. du groupe Dominique Schelcher «devant les 1500 associés réunis les 16 et 17 mai en congrès».

Comme le leader du secteur E.Leclerc et le n°3 Intermarché, Coopérative U est un groupement de patrons indépendants. Le distributeur revendique 1726 points de vente en France et à l’étranger, «ainsi que plus de 75 000 collaborateurs». En France, il revendique aujourd’hui 11,8% de parts d’un marché dont E.Leclerc détient près du quart et Carrefour environ 20%. Le groupement se fixe «pour objectif d’atteindre 15% de part de marché d’ici 2030», et «aspire également à accroître sa part de marché dans le secteur du frais», ainsi qu’à «intensifier sa présence» dans le commerce en ligne.