Mot-clé : Consommation

Par Agra

Lait bio : hausse de la collecte et des prix au 1er trimestre 2026

Le lait biologique reprend des couleurs au premier trimestre 2026 si l’on en croit la dernière note de conjoncture mensuelle sur la filière lait de vache de FranceAgriMer. La collecte est orientée à la hausse à +3,6 % au premier trimestre 2026, comparé à la même période de 2025, grâce à la qualité des fourrages, et alors que les livreurs continuent à être de moins en moins nombreux. Le prix standard du lait biologique s’est amélioré de 3,1% à 521,8 €/1000 litres. Les fabrications sont aussi en progression au T1 2026 : le lait conditionné bio a augmenté de 1,6 %, les yaourts ont augmenté de 10,2% et les desserts lactés frais ont également été très soutenus à + 39%, mais les fabrications de beurre sont en léger retrait.

En revanche, les achats des ménages sont mitigés selon les données Worldpanel by Numerator. Les quantités achetées ont reculé pour le lait conditionné de 5,7 % et pour le beurre de 19,3 %. L’ultra-frais a été en hausse grâce aux progressions des quantités achetées de desserts frais (+ 6,4 %) et de fromages frais (+ 8,2 %), tandis que les volumes de yaourts ont reculé de 7,6 %. « Cette divergence entre fabrications et achats des ménages suggère que la consommation en restauration hors domicile est restée solide en ce début d’année 2026 », selon FranceAgriMer.


Aveyron | Par Actuagri

Agriculture : le contrat de confiance avec les Français et des journées pour faire découvrir des fermes en Aveyron

Une étude OpinionWay pour Make.org et les Journées nationales de l’Agriculture révèlent l’attachement massif des Français à leurs agriculteurs. Si 84 % leur font confiance pour une alimentation saine, l'inquiétude grandit face aux revenus précaires et à la dépendance aux importations. Un plaidoyer pour un modèle local et souverain. À l'approche des Journées nationales de l'agriculture (5, 6 et 7 juin - voir encadré ci dessous pour le programme en…


Par Agra

Politiques agricoles : les Français placent le revenu des agriculteurs en priorité

Selon un sondage réalisé en avril pour les organisateurs des Journées nationales de l’agriculture, 25 % des Français estiment que «l’objectif prioritaire de l’agriculture française pour les 20 prochaines années» doit être d’«assurer un revenu juste aux agriculteurs». Cet objectif arrive juste devant celui de «privilégier la qualité des produits» (24 %) et de «produire davantage localement» (18 %). L’objectif de «préserver l’environnement» n’arrive qu’en quatrième position (14 %), juste devant celui de «nourrir une population croissante» (11 %), d’«améliorer la productivité des cultures» (4 %) et d’«accélérer l’innovation technologique» (3 %).

Questionnés sur les trois évolutions qui leur «posent le plus d’interrogations», les Français interrogés citent d’abord une agriculture française «plus dépendante aux importations étrangères» (38 % des réponses), ensuite «plus chère pour les consommateurs» (37 %), puis «plus influencée par les grands groupes/lobbies agroalimentaires» (35 %), et «plus difficile pour les agriculteurs» (35 %). La crainte d’une agriculture «moins respectueuse de l’environnement» n’arrive qu’en cinquième position (28 %), devant celle d’une agriculture «plus industrialisée» (27 %) et «plus dépendante des aléas climatiques» (26 %).

Source Agra


National | Par Actuagri

La filière lait bio française en convalescence

Les indicateurs de la filière lait biologique virent progressivement au vert. Mais question prix, les éleveurs français restent bien moins lotis que leurs voisins européens. La filière française « lait biologique de vache » semble avoir touché le fond. « Entre 2022 et 2025, 13 % de lait en moins avait même été transformé », souligne l’Institut de l’élevage (Idele). Mais depuis le début de l’année, la quantité de lait…


Par La rédaction

Etiquetage de l’origine : France, Autriche et Italie insistent pour aller plus loin

La France, l’Autriche et l’Italie demanderont une nouvelle fois, lors de la réunion du Conseil Agriculture du 26 mai, à la Commission européenne de présenter une modification de la règlement sur l’information alimentaire des consommateurs (FIC) afin de renforcer l’étiquetage obligatoire du pays d’origine à l’échelle de l’UE et de l’étendre au plus grand nombre possible de produits alimentaires. «Une telle mesure permettrait aux consommateurs de prendre des décisions d’achat éclairées, renforcerait la position des agriculteurs européens dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire et favoriserait une concurrence loyale en rendant les conditions de production plus transparentes», justifient ces pays dans une note préparée pour l’occasion.

Plusieurs autres délégations devraient soutenir l’initiative (Suède, Grèce, Espagne, Finlande, Roumanie). Déjà au mois de janvier, lors de la réunion du Conseil des ministres à Bruxelles, plusieurs de ces pays avaient appelé de la Commission européenne à présenter «dans les meilleurs délais» une proposition en ce sens «en précisant les pays d’origine lorsque cela n’entraîne pas de complication trop importante». Mais certains s’étaient montrés réticents préférant se limiter à une mention «UE/hors UE».

Source Agra


Par Agra

Déjà un effet Coupe du monde pour le propriétaire de Guinness et Smirnoff !

Le géant britannique des boissons alcoolisées Diageo a publié le 6 mai des ventes en hausse pour son troisième trimestre décalé, grâce notamment aux achats des distributeurs qui se préparent à la Coupe du monde de football. Le groupe, connu pour ses marques Johnnie Walker, Guinness ou Smirnoff, a fait état d’une croissance du chiffre d’affaires de 2,3 % sur un an à 4,5 Md$ (3,8 Md€) pour les trois mois achevés fin mars. Les ventes ont progressé fortement en Europe, dans la zone Amérique latine et Caraïbes ainsi qu’en Afrique, «bénéficiant en partie de l’effet calendaire de Pâques», tombé cette année début avril et dopant donc les ventes fin mars, «et des ventes anticipées avant la prochaine Coupe du Monde de la Fifa», selon un communiqué.

En Amérique aussi, les achats des distributeurs de boissons en amont de la Coupe du Monde ont aidé les ventes. Cela n’a pourtant pas suffi à faire progresser le chiffre d’affaires dans cette zone qui pèse pour plus du tiers du chiffre d’affaires de Diageo mais qui continue d’être son talon d’Achille, avec des ventes en baisse de 10 % sur le trimestre. Aux Etats-Unis en particulier, le groupe avait déjà dit en début d’année souffrir de la concurrence de marques moins chères, notamment de tequila, choisies en priorité par les Américains face aux pressions sur le coût de la vie.

Source Agra


Par Agra

Lait : Syndilait dévoile son plaidoyer pour la présidentielle

À moins d’un an de l’élection présidentielle, la filière du lait de consommation, représentée par Syndilait, a dévoilé le 6 mai les dix mesures de son plan Ambition 2030. Parmi les attentes, Syndilait souhaite «supprimer la surtransposition réglementaire européenne en particulier sur la question des emballages». La filière est particulièrement remontée contre la loi Agec prévoyant la suppression des emballages plastiques à usage unique en 2040, jugeant qu’aucune solution sans plastique n’existe pour le lait UHT. Elle souhaite aussi «introduire un dispositif de suramortissement ciblé pour faciliter l’investissement d’un milliard d’euros» qu’elle estime nécessaire pour se moderniser et se décarboner d’ici 2030, comme cela existe déjà dans d’autres filières.

Alors que la consommation de lait baisse structurellement (encore -5,4 % en 2025 par rapport à 2024), Syndilait souhaite faire reconnaître au niveau français et européen le lait comme un aliment, et non comme une boisson, à l’instar des produits laitiers, afin d’obtenir une meilleure note selon le Nutri-Score. Il est aussi demandé un soutien dans la restauration hors domicile, une amélioration de l’éducation à l’alimentation et une valorisation de l’origine France.

Source Agra


Aveyron | Par Eva DZ

Les consommateurs aiment-ils le lait de brebis ?

A l’occasion de son assemblée générale, organisée en amont de Provinlait à Réquista, France Brebis Laitière a présenté les résultats d’une étude menée en 2025 par l'IPSOS à la demande de FranceAgriMer et de la FBL sur la perception du lait de brebis par les consommateurs. Après l’inflation consécutive à la crise du COVID, la consommation de lait de brebis en France se redresse sans toutefois retrouver son niveau d’avant…


Par Agra

Porc : première hausse du prix en Espagne depuis l’entrée de la PPA

L’Espagne enregistre sa première hausse de prix directeur depuis la détection de la PPA (fin novembre en Catalogne) et depuis l’été dernier, constate le Marché du porc français dans sa lettre hebdomadaire de conjoncture internationale du 19 février. Le pays «pourrait s’inscrire dans cette tendance pendant quelques temps», commente, peut-on lire. Ce rebond de 1,5 centime d’euro au-dessus d’1 euro/kg intervient alors que la peste porcine africaine persiste chez les sangliers autour du premier foyer près de Barcelone, et que les marchés tiers majeurs, dont le Japon et les Philippines, restent fermés aux viandes porcines espagnoles.

L’Allemagne enregistre aussi sa première hausse depuis l’été, gagnant 5 centimes à 1,5 euros/kg, les surplus ayant été résorbés, est-il expliqué. Ce pays s’inscrit à son tour dans la «dynamique haussière» venant de s’amorcer en Espagne, selon le commentaire diffusé par le MPF le jeudi 19 février à l’issue de la séance du cadran de Plérin. Une séance qui a été marquée par des enchères «très recentrées» autour de la moyenne établie à 1,410 euro/kg. Ce qui traduit, selon le commentaire, «un souhait clair de stabilité».

Source Agra


Par Agra

No-low : seuls 14 % des Français ont participé au Dry January (sondage)

D’après un sondage Ipsos bva, « plus d’un Français sur dix a tenté de participer » au Dry January. Son commanditaire La Brasserie Parallèle note une déperdition par rapport à l’enquête OpinionWay menée avant ce défi du mois sans alcool. « Alors qu’un quart des Français déclaraient en amont vouloir relever le défi, ils sont finalement 14 % à avoir effectivement participé au Dry January, avec succès ou non », selon un communiqué. Parmi eux, 28 % ont respecté une abstinence totale durant tout le mois de janvier. 23 % des participants, qui s’étaient fixé le même objectif, ont finalement réduit leur consommation. 18 % ont tenté le Dry January avant d’y renoncer au cours du mois. L’étude OpinionWay montre par ailleurs que 67 % des Français ont déjà tenté de réduire leur consommation d’alcool. Plusieurs stratégies se distinguent : fixer une quantité limite d’alcool par soirée (52 %), ne pas boire avant une certaine heure (51 %), s’interdire les alcools forts (47 %), abstinence pendant une certaine période (45 %), avoir des jours sans alcool dans la semaine (44 %). Autre enseignement, 43 % des sondés regrettent le manque d’options sans alcool dans les bars et restaurants.