Mot-clé : blé dur

Par Agra

Moisson 2026 : qualité « prometteuse » pour les céréales à paille (Arvalis/FranceAgriMer)

Dans une note publiée le 20 août, Arvalis et FranceAgriMer dévoilent les premiers résultats d’analyse de la récolte 2026 de céréales à paille. Alors que le rendement moyen du blé tendre est estimé à 69,2 q/ha (-1,7 % par rapport à la moyenne quinquennale), la qualité est, elle, jugée « prometteuse » : teneur en protéines souvent supérieure à 11,5, poids spécifiques (PS) moyens compris entre 77 et 81 kg/hl, indices d’Hagberg très bons, teneurs en eau basses à très basses (un atout pour les marchés). « Attention toutefois à la casse possible des grains lors du stockage et lors de la préparation des blés meuniers », soulignent les deux organismes.

Pour le blé dur, baisse également des volumes (-16,6 %) avec une qualité, là aussi, « bonne à très bonne » : taux de protéines entre 13 et 14,5 %, PS entre 79 et 80 kg/ha, faible taux de grains mouchetés… De bons résultats permettant de répondre à tous les cahiers des charges. Pour les orges d’hiver, la qualité, au rendez-vous, présente de fortes disparités régionales : taux de protéines entre 10 et 11,5 % et des calibrages entre 80 et 90 %. Les orges de printemps enregistrent la plus forte baisse de production (-36 6 %), expliquée par le recul des surfaces et des rendements : les taux de protéines, parfois trop élevés pour la filière brassicole, ont conduit à des déclassement en orges fourragères.


Par Agra

Céréales : importantes baisses de surfaces de blés aux USA et au Canada

Les autorités états-uniennes et canadiennes ont indiqué le 30 juin, dans des rapports, tabler sur des reculs sensibles de leurs assolements de blés (blé tendre d’hiver, de printemps, blé dur) entre 2025 et 2026. Selon le département américain de l’agriculture (USDA), la sole nationale de blé s’effriterait de 6 % par rapport à l’an dernier, à 42,7 millions d’acres (Ma), soit 17,28 Mha.

Ce chiffre inclut le repli de celle de blé de printemps 2026, de 6 % par rapport à 2025, pour tomber cette année à 9,39 Ma, soit 3,8 Mha. Celle de blé dur décrocherait de manière encore plus drastique, de 16 %, à 1,83 Ma, soit 740 000 ha. Le même jour, StatCan rapportait un recul de la sole canadienne de 5,9 %, à 25,3 Ma (10,2 Mha). Celle de blé de printemps décrocherait de 3,9 %, à 18,1 Ma (7,32 Mha). Comme aux USA, l’effritement en blé dur est particulièrement intense, de 10,3 %, à 5,9 Ma (2,38 Mha). Notons la hausse de surfaces d’oléagineux dans les deux pays. Aux USA, celle de soja atteindrait 85,4 Ma (34,56 Mha), en hausse de 5 % par rapport à 2025. Celle de canola au Canada atteindrait un record de 23,4 Ma (9,46 Mha), en hausse de 8,4 % par rapport à l’an dernier.


Par Agra

Céréales : nette dégradation des conditions de cultures d’orge de printemps et de blé dur

Dans son dernier bulletin Céré’Obs, publié le 5 juin, FranceAgriMer a rapporté une nette dégradation des conditions françaises de cultures d’orge de printemps et de blé dur sur la période allant du 26 mai au 1er juin. Pour la première espèce, le taux de plantes se développant dans des conditions « bonnes » à « très bonnes » chute de 15 %, pour tomber à 68 %. Il s’élevait à 73 % à la même époque en 2025. En blé dur, la baisse est moins massive, mais reste considérable : de 6 %, à 65 % (73 % en 2025 à la même époque).

Le coup de chaud survenu fin mai semble être à l’origine de la dégradation des notations. Notons que les précipitations ainsi que le rafraîchissement des températures ces derniers jours pourraient améliorer la situation. Sachant que d’autres pluies sont espérées dans les prochains jours. Les notations concernant les autres espèces se sont également effritées, mais de manière bien plus mesurée, et restent meilleures qu’en 2025 concernant les cultures d’hiver. En blé tendre, le taux de cultures se développant dans des conditions « bonnes » à « très bonnes » passe de 78 % à 76 % d’une semaine sur l’autre (contre 69 % en 2025). En orge d’hiver, le taux passe de 76 % à 73 %, contre 64 % en 2025 à la même époque. En maïs, il passe de 88 % à 84 % (85 % en 2025).