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Par Agra

Machines agricoles : le commerce en recul de 9% sur un an, selon les distributeurs

Lors d’une conférence de presse à Paris le 8 juillet, le Sedima (distributeurs de machines agricoles) a indiqué que le marché de l’agroéquipement en France était en berne, confirmant le constat d’Axema (constructeurs de machines agricoles), quelques mois plus tôt. Les prises de commandes sont en baisse de 9 % en moyenne entre les premiers semestres 2025 et 2026, selon l’enquête menée par le Sedima en juin auprès de ses adhérents. Il s’agit de la deuxième année consécutive de recul, puisqu’une baisse de 7 à 9 % avait déjà été constatée entre les premiers semestres 2024 et 2025.

Le matériel neuf est particulièrement touché, voyant ses commandes baisser de 10 % sur la période, contre 4 à 5 % pour le matériel d’occasion. Sans surprise, les secteurs de la viticulture et des grandes cultures sont les plus touchés. Les stocks progressent dans les concessions, qui se montrent naturellement prudentes dans leurs achats auprès des constructeurs, précise le syndicat. Les adhérents du Sedima ayant répondu à l’enquête ne s’attendent pas à un regain de dynamisme du marché lors du second semestre 2026, au vu, entre autres, des difficultés de trésorerie rencontrées par les agriculteurs, particulièrement les céréaliers.


National | Par Actuagri

Machinisme : la longue route vers la décarbonation

La Commission Bas-Carbone d’Axema, le syndicat des constructeurs de machines agricoles, a récemment présenté au Sénat le fruit de ses réflexions sur la décarbonation du secteur. Plusieurs scénarios sont avancés. Quel est le plus efficace/rentable ? Le moins coûteux ? © iStock-bernardbodo Verra-t-on bientôt dans les champs des tracteurs électriques et des moissonneuses à hydrogène ? C’est en tout cas l’une des pistes explorées par Axema qui estime que le parc des machines…


Par Agra

Machinisme : après deux années de baisse, rebond du marché attendu en 2026

Le syndicat français des constructeurs de machines agricoles, Axema, a indiqué, lors d’une conférence de presse le 13 mai, qu’il s’attendait à un rebond du marché français en 2026, après une année 2024 en berne, et une nouvelle baisse plus légère attendue en 2025. Le marché du neuf est passé de 9,3 milliards d’euros (Md€) en 2023, à 8 Md€ en 2024. Le repli annuel observé en 2024 s’expliquait par de multiples facteurs, notamment les difficultés de l’agriculture française l’an dernier, avec l’effritement notable des productions céréalières et viticoles, entre autres. Le syndicat rappelle que l’année 2023 avait été exceptionnelle, en raison, entre autres, d’un nombre plus élevé que d’habitude de report de commandes réalisées en 2022, et exécutées en 2023. Axema envisage un nouveau recul du marché en 2025, à 7,8 Md€, avant de repartir à 8,3 Md€ en 2026. Le syndicat rapporte un rebond des commandes en ce début 2025. Mais il considère que le climat des affaires reste tout de même baissier actuellement, justifiant l’effritement attendu sur l’ensemble de l’année 2025, et le faible rebond projeté en 2026. « Notre marché fonctionne par cycle. Nous sommes actuellement dans la période baissière, qui pourrait rebondir de manière plus marquée en 2027-2028 » déclare David Targuy, directeur des affaires économiques et internationales d’Axema.


Par La rédaction

Les immatriculations de tracteurs ont baissé en France l’an passé selon les fabricants

Le syndicat des fabricants de machines agricoles, Axema, signale, dans un communiqué du 10 janvier, un effritement, en France, du nombre des premières immatriculations de tracteurs agricoles, de 5,8 % en 2024, pour tomber à 39 189 unités. Il s’agit du niveau le plus bas depuis 2020 (37 412 unités), et d’un repli de 2,8 % par rapport à la moyenne établie sur les quatre dernières années. Les baisses annuelles les plus notables concernent les tracteurs pour les vignes et vergers (-24,6 %, à 2 531 unités) et standards (-8,4 %, à 23 976 unités). «Ces résultats sont à nuancer. En effet, les statistiques d’immatriculation des tracteurs et chargeurs télescopiques ont été affectées par la nouvelle réglementation européenne sur le freinage des véhicules agricoles, entrée en vigueur au 1er janvier 2025. Une échéance qui a incité la profession à pré-immatriculer les tracteurs (ou chargeurs) concernés avant la fin de l’année», tempère le syndicat. Parmi les tracteurs standards et ceux destinés aux vignes et vergers, la marque John Deere reste la plus prisée, avec 5 541 unités immatriculées en 2024, soit 20,9 % de parts de marché (22,6 % l’an dernier). Viennent ensuite Fendt (4 223 immatriculations, 15,9 % de parts de marché), et New Holland (3 784 immatriculations, 14,3% de parts de marché).