Mot-clé : Annie Genevard

Monde | Par Actuagri

Tuberculose bovine : La FNSEA revendique une victoire syndicale

Face aux ravages de la tuberculose bovine, la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard a annoncé une hausse majeure des indemnisations, répondant aux attentes de la FNSEA. Une avancée cruciale pour soutenir les éleveurs face à l'ampleur des abattages récents. ©iStock-Smederevac La ministre de l'Agriculture Annie Genevard, a annoncé le 24 avril la revalorisation significative des barèmes d'indemnisation pour la tuberculose bovine. Cette décision, dévoilée lors du congrès des groupements de…


Par Agra

Gazole non routier : le gouvernement « renonce » aux droits d’accise pour avril

« Le gouvernement a décidé de renoncer pour le mois d’avril au prélèvement de tout droit d’accise sur le gazole non routier agricole », a annoncé Annie Genevard lors d’une conférence de presse le 27 mars. Selon la ministre de l’Agriculture, cette mesure représente un soutien de « 14 millions d’euros sur le mois » ; elle sera financée par une annulation de crédit du même montant, précise un communiqué du gouvernement. Deux jours plus tôt, la ministre excluait encore un tel geste, rappelant la « situation budgétaire du pays ». Par ailleurs, Annie Genevard demandera « la suspension ou la neutralisation » du MACF (taxe carbone aux frontières) pour les engrais lundi 30 mars, lors du Conseil des ministres de l’agriculture de l’UE. « De nombreux États sont d’ores et déjà alignés sur notre position », a-t-elle affirmé, promettant de « réunir la coalition la plus large et la plus solide possible ». Le 23 mars, la ministre avait annoncé un premier train de mesures face à la hausse des prix des carburants et des engrais, provoquée par le conflit au Moyen-Orient (reports de cotisation, étalement d’échéances fiscales, prêts de court terme). Un soutien jugé insuffisant par l’ensemble des syndicats agricoles. Le 26 mars, la FNSEA a appelé son réseau à se mobiliser en rencontrant les pouvoirs publics, avant une rencontre prévue avec le Premier ministre lundi 30 mars.


Par Agra

UE/Mercosur : les voyants au vert pour une conclusion de l’accord commercial le 9 janvier

Les Etats membres devraient bel et bien valider, le 9 janvier à l’occasion de la réunion des ambassadeurs de l’UE (Coreper II), la décision autorisant la Commission européenne à signer l’accord commercial UE-Mercosur. L’Italie, qui avait temporairement fait basculer le destin de l’accord en décembre, a obtenu les garanties agricoles qu’elle demandait, ouvrant ainsi la voie à une signature du traité le 12 janvier au Paraguay. Au niveau procédural, la nouvelle présidence chypriote du Conseil de l’UE devrait constater, lors de la réunion du Coreper II, l’absence de minorité de blocage avant d’avancer par procédure écrite, compte tenu de l’absence de réunion officielle des ministres. L’issue est espérée dès le 9 janvier. S’exprimant le 7 janvier à la sortie de la réunion extraordinaire des ministres de l’Agriculture à Bruxelles, Annie Genevard a, elle, semblé résignée sur le destin de l’accord au Conseil de l’UE. Malgré son opposition au traité, elle renvoie à présent vers le Parlement européen. « Ce n’est pas la fin de l’histoire », veut-elle croire alors que Strasbourg sera amené à se prononcer sur l’accord prochainement. Concernant la clause de sauvegarde agricole, dont le compromis sera aussi soumis aux ambassadeurs de l’UE le 9 janvier, les modifications devraient finalement concerner uniquement les seuils de déclenchement des enquêtes. Ceux-ci devraient être abaissés à 5% sur une moyenne triennale conformément à la position du Parlement européen (contre 8 % dans le compromis de décembre) afin de faciliter l’adoption du texte par les colégislateurs.


Par Agra

Manifestations: Genevard appelle à la «désescalade», avant les rendez-vous à Matignon

La ministre de l’Agriculture Annie Genevard a de nouveau appelé le 3 janvier à la «désescalade», dans un entretien à la Tribune Dimanche, alors que les syndicats agricoles, qui rencontreront le Premier ministre lundi et mardi, veulent relancer la mobilisation face notamment à la crise de la dermatose bovine. La ministre déclare que les syndicats «préciseront leurs attentes ces prochains jours». Matignon a fait de premières annonces ce dimanche, et en réserve «tout au long du mois de janvier». Une réunion de ministres sur l’agriculture sera présidée par Sébastien Lecornu ce mardi. «Il faut vraiment opérer une désescalade de la violence, cesser les blocages, et cela est la responsabilité des organisations syndicales», déclare Annie Genevard, appelant à sanctionner violences et dégradations, «oeuvre d’une minorité». Interrogée sur le MACF de l’Union européenne entré en vigueur le 1er janvier, qui pénalise les céréaliers importateurs d’engrais, elle assure avoir «déjà agi pour réduire la facture de plus de moitié». «Mais le coût reste tout de même de 4.000 euros par an par exploitation. Nous voulons un coût zéro pour nos agriculteurs», ajoute-t-elle. Elle a indiqué que le Premier ministre Sébastien Lecornu a écrit à la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen à ce sujet et qu’elle entend rallier d’autres pays européens pour «exiger un report ou une suspension du mécanisme pour les engrais».


Par Agra

Bovins/DNC : Genevard annonce la vaccination prioritaire des races à petits effectifs

Dans le cadre de la campagne de vaccination contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) dans les dix départements pyrénéens, les races à petits effectifs, nombreuses dans le Sud-Ouest, seront priorisées, a annoncé la ministre de l’Agriculture le 21 décembre sur X. Dans son message, Annie Genevard cite notamment les races « Lourdaise, Mirandaise, Casta, Béarnaise, Bordelaise, Marine Landaise …), qui pourraient tout simplement disparaître de notre patrimoine ». Au-delà de cette décision – prise lors des réunions avec Sébastien Lecornu du 19 décembre –, la ministre indique vouloir « accélérer et approfondir les travaux sur les menaces pesant sur ces races et les pistes de préservation possibles ». Annie Genevard ajoute enfin « demander à la Commission européenne quelles seraient les conditions, au regard du droit actuel, qui permettraient une protection sanitaire particulière pour les races à faibles effectifs situées en-dehors du Sud-Ouest ». Le 15 décembre, le gouvernement a lancé une campagne de vaccination obligatoire pour les 750 000 bovins situés dans un « cordon sanitaire » le long des Pyrénées. L’avancée de la campagne de vaccination, qui doit être « conduite sous un mois » selon le Premier ministre, est visible sur le site du ministère de l’Agriculture.


Par Agra

Bovins/DNC : Genevard lance la vaccination en Occitanie et dit « entendre » les éleveurs

La ministre de l’Agriculture s’est rendue en Occitanie lundi 15 décembre pour marquer le début de la campagne de vaccination préventive contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) dans les Pyrénées. Après avoir assisté à la vaccination d’un troupeau de blondes d’Aquitaine en Haute-Garonne, Annie Genevard a rejoint la préfecture de Toulouse pour une « réunion de crise » en fin d’après-midi, rapporte l’AFP. « Les agriculteurs m’ont demandé qu’on puisse élargir le territoire de la vaccination et je les ai entendus », a-t-elle déclaré à BFMTV. Malgré ce « premier infléchissement », la locataire de la Rue de Varenne est restée ferme sur les autres piliers de la stratégie de lutte, dont l’abattage total des lots d’animaux infectés, cible de la colère de nombreux éleveurs. Interrogée sur France 2 plus tôt dans la journée, Mme Genevard avait assuré que « le dialogue est ouvert avec la profession ». Et d’ajouter : « Nous allons écouter, regarder, concerter, nous allons rencontrer absolument tout le monde cette semaine ». Des propos qui ne concernaient que le protocole en Occitanie, et non au niveau national, a précisé son cabinet dans la foulée. « Le protocole sanitaire a fait ses preuves, il ne change pas », appuie le ministère dans un message à la presse, l’objectif reste « l’éradication » de la malade en appliquant « les protocoles scientifiques qui marchent ».


Par Agra

Bovins/DNC : Genevard « condamne » les violences, la FNSEA défend l’abattage

Dans un message sur X, Annie Genevard a « condamné sans réserve » les violences survenues dans la nuit du 11 au 12 décembre aux Bordes-sur-Arize (Ariège), où plusieurs centaines de manifestants ont tenté d’empêcher l’abattage d’un troupeau infecté par la dermatose nodulaire contagieuse (DNC). « Ces actes sont irresponsables. Ils mettent en danger une stratégie qui fonctionne déjà », selon la ministre de l’Agriculture. « La maladie doit être combattue en s’appuyant sur la science », a estimé de son côté Arnaud Rousseau lors d’une conférence de presse le 12 décembre. Relatant le point de vue des experts consultés par le syndicat, le président de la FNSEA a rappelé que l’abattage total des lots infectés constitue « la meilleure manière de contenir la maladie ». Et de préciser la position de la FNSEA : « préserver le plus de vaches possible, donc avoir le moins possible de foyers » de DNC, et « maintenir le revenu des éleveurs ». « Si la maladie n’est plus sous contrôle, nous serons mis sous cloche par l’Europe et nous devrons cesser toute exportation », a-t-il prévenu. Tout en reconnaissant que les abattages sanitaires provoquent une « émotion légitime », alors que les éleveurs sont « sous pression ». En raison notamment des perspectives de signature de l’accord UE-Mercosur, « il y a beaucoup de colère, et la DNC, c’est la goutte de trop ».


Par Agra

Financement : Genevard propose de créer un « fonds souverain agricole »

À l’occasion du lancement des « Conférences de la souveraineté alimentaire » le 8 décembre, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a proposé de créer un « fonds souverain agricole ». Ce fonds pourrait « permettre aux épargnants qui aiment les agriculteurs de choisir d’investir dans leur alimentation », d’« inciter les acteurs de l’aval et de la distribution, l’État lui-même, à contribuer aux financements des investissements de leurs fournisseurs pour sécuriser leurs approvisionnements ». Interrogé par Agra Presse, son cabinet indique que ces travaux partent de zéro : pas de lien avec le fonds de garantie de 2 Md€ porté par Marc Fesneau dans le cadre de la loi d’orientation agricole. La proposition fait écho à celle portée par Laurent Duplomb en 2024, de créer un « livret Agri », et à celle de Jean-Baptiste Moreau en 2018 de créer un fonds public-privé de 600 M€ pour la « transition agroécologique », toutes deux restées sans suite.


Par Agra

DNC/bovins: la suspension de l’export n’a pas «déstabilisé les marchés» (Genevard)

«Si j’en juge par ce que m’ont dit les opérateurs cette semaine, il n’y a pas eu de déstabilisation des marchés. J’appelle chacun à demeurer responsable», déclare Annie Genevard le 24 octobre, une semaine après avoir suspendu l’exportation de bovins, face à l’apparition de nouveaux foyers de dermatose nodulaire contagieuse (DNC). La ministre de l’Agriculture appelle les éleveurs «à garder les animaux qu’ils destinaient à l’exportation» jusqu’à la levée prévue de l’interdiction, début novembre. La ministre ne prévoit donc pas de mesure visant à corriger les effets de l’interdiction de l’export sur les prix, soulignant que «l’Europe ne le permet pas» et que «l’Etat a été jusqu’ici à la hauteur». Un conseil des ministres de l’agriculture européens est prévu le 27 octobre, où Annie Genevard prévoit d’évoquer avec ses homologues la faisabilité d’un recours à la réserve de crise européenne. Interrogée sur la demande des syndicats minoritaires d’étendre la vaccination préventive à tout le territoire, Annie Genevard estime que «la question se pose», mais pointe deux conditions à réunir. D’abord la disponibilité des vaccins pour 16 millions de bovins. L’autre question est celle des conséquences de la perte du statut indemne de DNC pour l’exportation, qui restent encore à éclaircir avec les professionnels.


Par Agra

DNC/bovins: Genevard annonce la levée de la zone réglementée dans les Savoie

A l’occasion des questions au gouvernement le 22 octobre, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a annoncé la levée de la zone réglementée au titre de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) dans les Savoie. «Aujourd’hui est un beau jour car nous venons de lever la zone réglementée sur les Savoie après trois mois d’effort constant», a-t-elle déclaré dans l’Hémicycle. La Savoie et la Haute-Savoie ont été les premiers départements français touchés par la maladie, cumulant 76 foyers, sur les 88 détectés sur tout le territoire.