Mot-clé : Annie Genevard

Par Agra

Égalim/loi d’urgence : Genevard propose de sanctionner les baisses brutales de commandes

Lors de la convention annuelle de l’Ania (industriels) le 24 juin, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a annoncé qu’elle fera des propositions sur la loi d’urgence agricole qui sera examinée par les sénateurs à partir du 29 juin. « Nous avancerons sur la sanction des baisses brutales de commandes qui ont lieu parfois en plein milieu des négociations. Je proposerai demain un amendement en ce sens. Il en va de même pour l’expérimentation Descrozailles », a-t-elle déclaré.

Annie Genevard est également revenue sur le rapport sénatorial d’Antoinette Guhl sur les marges de l’industrie et de la distribution, soulignant que « le constat est assez clair, la répartition de la valeur est très déséquilibrée, au détriment d’amont. » Selon elle, « ce travail constitue un moment politique majeur et une mise en lumière des positions portées de longue date par l’Ania, ce qui a fait de ces conclusions une reconnaissance très forte de notre travail collectif à tous. » Pour rappel, les conclusions et propositions de ce rapport sont très vivement critiquées par la FCD (distributeurs) qui a multiplié les prises de parole sur le sujet et a lancé une campagne de communication visant les parlementaires et le grand public.


Par Agra

Canicule : Genevard annonce report de contrôles et souplesse pour les jachères

En raison de la canicule inédite qui sévit actuellement, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a annoncé, dans un communiqué paru le 23 juin, plusieurs mesures à destination des agriculteurs. Jusqu’à la fin de la période de vigilance rouge pour canicule, les contrôles dans les exploitations agricoles seront «sauf impossibilité, temporairement reportés dans les départements concernés». D’autre part, dans le cadre de la lutte contre les incendies, la ministre va demander des souplesses aux préfets ; si des obligations de débroussaillement étaient mises en place par leurs soins et sous réserve que des jachères se situent dans la zone visée par arrêté, une jachère pourra conserver son caractère d’infrastructure agro-écologique (IAE) même si elle a été fauchée, annonce Annie Genevard. Dans leurs communiqué, la FNSEA et les JA estiment avoir été entendus et demandent d’autres mesures. Un nouveau point avec les professionnels sera réalisé «d’ici la fin de la semaine, en vue de potentielles annonces supplémentaires», indique le ministère.


Par Agra

Loup/loi d’urgence : les deux priorités de Genevard avant l’examen au Sénat

Lors de son audition en commission au Sénat le 9 avril, la ministre de l’Agriculture a insisté sur deux mesures de gestion du loup contenues dans le projet de loi d’urgence agricole (PLUA). La première, inscrite par le gouvernement dans son texte initial et maintenue par les députés, stipule que « la gestion du loup dépend aussi du niveau de prédation », selon elle. Dans son alinéa 5, l’article 14 du PLUA prévoit que l’exécutif précise dans son arrêté-cadre des mesures de gestion « adaptées à l’évolution de la pression de prédation », sans plus de précision. La seconde mesure est la création, par un amendement de la députée Émilie Bonnivard, d’un « plancher » appliqué à l’effectif de loups permettant le maintien de l’espèce dans un état de conservation favorable, comme prévu par la réglementation européenne. Une nouvelle fois, la ministre s’est refusée à préciser le nombre minimal de loups correspondant à ce « plancher ». Par ailleurs, Annie Genevard a écarté la possibilité d’un nouvel abaissement du statut de protection du loup dans la convention de Berne et la directive européenne Habitats, récemment réclamé par une mission sénatoriale. « Vous pouvez le décréter ici, au Sénat français. Vous savez bien que, en l’état actuel des choses, ce n’est pas le seul Parlement français qui a la main, c’est évidemment au niveau européen que les choses se décideront. »


Monde | Par Actuagri

Tuberculose bovine : La FNSEA revendique une victoire syndicale

Face aux ravages de la tuberculose bovine, la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard a annoncé une hausse majeure des indemnisations, répondant aux attentes de la FNSEA. Une avancée cruciale pour soutenir les éleveurs face à l'ampleur des abattages récents. ©iStock-Smederevac La ministre de l'Agriculture Annie Genevard, a annoncé le 24 avril la revalorisation significative des barèmes d'indemnisation pour la tuberculose bovine. Cette décision, dévoilée lors du congrès des groupements de…


Par Agra

Gazole non routier : le gouvernement « renonce » aux droits d’accise pour avril

« Le gouvernement a décidé de renoncer pour le mois d’avril au prélèvement de tout droit d’accise sur le gazole non routier agricole », a annoncé Annie Genevard lors d’une conférence de presse le 27 mars. Selon la ministre de l’Agriculture, cette mesure représente un soutien de « 14 millions d’euros sur le mois » ; elle sera financée par une annulation de crédit du même montant, précise un communiqué du gouvernement. Deux jours plus tôt, la ministre excluait encore un tel geste, rappelant la « situation budgétaire du pays ». Par ailleurs, Annie Genevard demandera « la suspension ou la neutralisation » du MACF (taxe carbone aux frontières) pour les engrais lundi 30 mars, lors du Conseil des ministres de l’agriculture de l’UE. « De nombreux États sont d’ores et déjà alignés sur notre position », a-t-elle affirmé, promettant de « réunir la coalition la plus large et la plus solide possible ». Le 23 mars, la ministre avait annoncé un premier train de mesures face à la hausse des prix des carburants et des engrais, provoquée par le conflit au Moyen-Orient (reports de cotisation, étalement d’échéances fiscales, prêts de court terme). Un soutien jugé insuffisant par l’ensemble des syndicats agricoles. Le 26 mars, la FNSEA a appelé son réseau à se mobiliser en rencontrant les pouvoirs publics, avant une rencontre prévue avec le Premier ministre lundi 30 mars.


Par Agra

UE/Mercosur : les voyants au vert pour une conclusion de l’accord commercial le 9 janvier

Les Etats membres devraient bel et bien valider, le 9 janvier à l’occasion de la réunion des ambassadeurs de l’UE (Coreper II), la décision autorisant la Commission européenne à signer l’accord commercial UE-Mercosur. L’Italie, qui avait temporairement fait basculer le destin de l’accord en décembre, a obtenu les garanties agricoles qu’elle demandait, ouvrant ainsi la voie à une signature du traité le 12 janvier au Paraguay. Au niveau procédural, la nouvelle présidence chypriote du Conseil de l’UE devrait constater, lors de la réunion du Coreper II, l’absence de minorité de blocage avant d’avancer par procédure écrite, compte tenu de l’absence de réunion officielle des ministres. L’issue est espérée dès le 9 janvier. S’exprimant le 7 janvier à la sortie de la réunion extraordinaire des ministres de l’Agriculture à Bruxelles, Annie Genevard a, elle, semblé résignée sur le destin de l’accord au Conseil de l’UE. Malgré son opposition au traité, elle renvoie à présent vers le Parlement européen. « Ce n’est pas la fin de l’histoire », veut-elle croire alors que Strasbourg sera amené à se prononcer sur l’accord prochainement. Concernant la clause de sauvegarde agricole, dont le compromis sera aussi soumis aux ambassadeurs de l’UE le 9 janvier, les modifications devraient finalement concerner uniquement les seuils de déclenchement des enquêtes. Ceux-ci devraient être abaissés à 5% sur une moyenne triennale conformément à la position du Parlement européen (contre 8 % dans le compromis de décembre) afin de faciliter l’adoption du texte par les colégislateurs.


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Manifestations: Genevard appelle à la «désescalade», avant les rendez-vous à Matignon

La ministre de l’Agriculture Annie Genevard a de nouveau appelé le 3 janvier à la «désescalade», dans un entretien à la Tribune Dimanche, alors que les syndicats agricoles, qui rencontreront le Premier ministre lundi et mardi, veulent relancer la mobilisation face notamment à la crise de la dermatose bovine. La ministre déclare que les syndicats «préciseront leurs attentes ces prochains jours». Matignon a fait de premières annonces ce dimanche, et en réserve «tout au long du mois de janvier». Une réunion de ministres sur l’agriculture sera présidée par Sébastien Lecornu ce mardi. «Il faut vraiment opérer une désescalade de la violence, cesser les blocages, et cela est la responsabilité des organisations syndicales», déclare Annie Genevard, appelant à sanctionner violences et dégradations, «oeuvre d’une minorité». Interrogée sur le MACF de l’Union européenne entré en vigueur le 1er janvier, qui pénalise les céréaliers importateurs d’engrais, elle assure avoir «déjà agi pour réduire la facture de plus de moitié». «Mais le coût reste tout de même de 4.000 euros par an par exploitation. Nous voulons un coût zéro pour nos agriculteurs», ajoute-t-elle. Elle a indiqué que le Premier ministre Sébastien Lecornu a écrit à la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen à ce sujet et qu’elle entend rallier d’autres pays européens pour «exiger un report ou une suspension du mécanisme pour les engrais».


Par Agra

Bovins/DNC : Genevard annonce la vaccination prioritaire des races à petits effectifs

Dans le cadre de la campagne de vaccination contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) dans les dix départements pyrénéens, les races à petits effectifs, nombreuses dans le Sud-Ouest, seront priorisées, a annoncé la ministre de l’Agriculture le 21 décembre sur X. Dans son message, Annie Genevard cite notamment les races « Lourdaise, Mirandaise, Casta, Béarnaise, Bordelaise, Marine Landaise …), qui pourraient tout simplement disparaître de notre patrimoine ». Au-delà de cette décision – prise lors des réunions avec Sébastien Lecornu du 19 décembre –, la ministre indique vouloir « accélérer et approfondir les travaux sur les menaces pesant sur ces races et les pistes de préservation possibles ». Annie Genevard ajoute enfin « demander à la Commission européenne quelles seraient les conditions, au regard du droit actuel, qui permettraient une protection sanitaire particulière pour les races à faibles effectifs situées en-dehors du Sud-Ouest ». Le 15 décembre, le gouvernement a lancé une campagne de vaccination obligatoire pour les 750 000 bovins situés dans un « cordon sanitaire » le long des Pyrénées. L’avancée de la campagne de vaccination, qui doit être « conduite sous un mois » selon le Premier ministre, est visible sur le site du ministère de l’Agriculture.


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Bovins/DNC : Genevard lance la vaccination en Occitanie et dit « entendre » les éleveurs

La ministre de l’Agriculture s’est rendue en Occitanie lundi 15 décembre pour marquer le début de la campagne de vaccination préventive contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) dans les Pyrénées. Après avoir assisté à la vaccination d’un troupeau de blondes d’Aquitaine en Haute-Garonne, Annie Genevard a rejoint la préfecture de Toulouse pour une « réunion de crise » en fin d’après-midi, rapporte l’AFP. « Les agriculteurs m’ont demandé qu’on puisse élargir le territoire de la vaccination et je les ai entendus », a-t-elle déclaré à BFMTV. Malgré ce « premier infléchissement », la locataire de la Rue de Varenne est restée ferme sur les autres piliers de la stratégie de lutte, dont l’abattage total des lots d’animaux infectés, cible de la colère de nombreux éleveurs. Interrogée sur France 2 plus tôt dans la journée, Mme Genevard avait assuré que « le dialogue est ouvert avec la profession ». Et d’ajouter : « Nous allons écouter, regarder, concerter, nous allons rencontrer absolument tout le monde cette semaine ». Des propos qui ne concernaient que le protocole en Occitanie, et non au niveau national, a précisé son cabinet dans la foulée. « Le protocole sanitaire a fait ses preuves, il ne change pas », appuie le ministère dans un message à la presse, l’objectif reste « l’éradication » de la malade en appliquant « les protocoles scientifiques qui marchent ».


Par Agra

Bovins/DNC : Genevard « condamne » les violences, la FNSEA défend l’abattage

Dans un message sur X, Annie Genevard a « condamné sans réserve » les violences survenues dans la nuit du 11 au 12 décembre aux Bordes-sur-Arize (Ariège), où plusieurs centaines de manifestants ont tenté d’empêcher l’abattage d’un troupeau infecté par la dermatose nodulaire contagieuse (DNC). « Ces actes sont irresponsables. Ils mettent en danger une stratégie qui fonctionne déjà », selon la ministre de l’Agriculture. « La maladie doit être combattue en s’appuyant sur la science », a estimé de son côté Arnaud Rousseau lors d’une conférence de presse le 12 décembre. Relatant le point de vue des experts consultés par le syndicat, le président de la FNSEA a rappelé que l’abattage total des lots infectés constitue « la meilleure manière de contenir la maladie ». Et de préciser la position de la FNSEA : « préserver le plus de vaches possible, donc avoir le moins possible de foyers » de DNC, et « maintenir le revenu des éleveurs ». « Si la maladie n’est plus sous contrôle, nous serons mis sous cloche par l’Europe et nous devrons cesser toute exportation », a-t-il prévenu. Tout en reconnaissant que les abattages sanitaires provoquent une « émotion légitime », alors que les éleveurs sont « sous pression ». En raison notamment des perspectives de signature de l’accord UE-Mercosur, « il y a beaucoup de colère, et la DNC, c’est la goutte de trop ».