Catégorie : Aveyron

Par Agra

Lait de brebis : Jean-Marc Chayrigues nommé président de France Brebis Laitière

France Brebis Laitière (FBL), association à vocation interprofessionnelle du lait de brebis, a désigné son nouveau président en la personne de Jean-Marc Chayrigues à l’occasion de son assemblée générale du 25 avril, tenue à Bastia (Haute-Corse). Il succède à Beñat Saint-Esteben, désigné en 2024. Directeur approvisionnement lait de brebis France de la Société des Caves (roquefort Société, Lactalis) et président du collège Industrie laitière de FBL, Jean-Marc Chayrigues sera secondé dans son activité par Sébastien Rossi, vice-président de FBL pour le collège Producteurs et Beñat Saint-Esteben, vice-président de FBL pour le collège Coopératives laitières. FBL est présidé chaque année par un représentant d’un des trois collèges. Jean-Marc Chayrigues « inscrit son mandat dans la continuité des actions structurantes initiées ces dernières années : suivi économique et accompagnement des acteurs de la filière à la contractualisation, déploiement de la Charte lait de brebis, stratégie d’adaptation et d’atténuation du changement climatique, bien-être animal, qualité sanitaire et nutritionnelle du lait, etc. », selon FBL. La réflexion autour de la reconnaissance de l’association en tant qu’interprofession nationale du lait de brebis constitue un des principaux chantiers de l’année 2025.

source: Agra


Par Agra

Semences : RAGT finalise l’acquisition de Deleplanque

Le groupe semencier RAGT, via sa filiale RAGT Semences, a annoncé la finalisation de l’acquisition de son concurrent Deleplanque, « incluant ses entités Strube et Van Waveren », indique un communiqué du 29 avril. Un accord entre les deux entreprises avait été annoncé en septembre 2024. « Le processus d’intégration va pouvoir commencer afin de dévoiler nos ambitions au deuxième semestre 2025 », précisent les semenciers. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. L’opération donnera naissance à une structure générant 500 M€ de chiffre d’affaires, pour 1 500 salariés, 15 usines de semences (dont sept en France) et développant 65 programmes de sélection sur près de 40 espèces. Ses activités s’exerceront dans une cinquantaine de pays. La betterave sucrière sera mise à l’honneur, puisqu’elle se positionnera « dans le top 3 de nos espèces », précise Damien Robert, directeur général de la division Semences de RAGT. Pour rappel, le groupe Deleplanque avait acquis en mai 2024 l’intégralité du sélectionneur allemand Strube pour se recentrer sur le secteur des semences. Il avait, en parallèle, cédé son activité historique dans le domaine des fertilisants à Veolia Agriculture France.

source: Agra


Par Agra

Assises du sanitaire : la FNSEA pousse une «gouvernance professionnelle», autour du FMSE

Dans le cadre des Assises du sanitaire lancées le 30 janvier, la FNSEA a présenté un projet de réforme de la gouvernance du sanitaire donnant une plus grande place au FMSE (fonds sanitaire professionnel), et ce faisant aux éleveurs et aux coopératives, indique Laurent Saint-Affre, élu en charge des questions sanitaires à la FNSEA. «Si l’Etat nous dit qu’il ne va pas pouvoir accompagner pour des raisons budgétaires, si ce sont les éleveurs qui paient, alors la gouvernance ne peut pas revenir à d’autres», explique l’Aveyronnais. Aux côtés du Cnopsav piloté par le ministère, la FNSEA propose ainsi d’«élargir le spectre d’action du FMSE», avec, ce faisant, pour ambition «d’anticiper» davantage les politiques sanitaires. En somme, le syndicat se dit favorable à une «gouvernance professionnelle», appuyée sur des «outils techniques», que seraient les vétérinaires, les laboratoires, les GDS, les Fredon ou encore l’Anses. Une proposition qui ressemble à une réponse du berger à la bergère, après que le GDS a proposé, il y a quelques semaines, un «Cnopsav réduit», autour de «trois ou quatre acteurs légitimes», citant des «acteurs de terrain» (dont le réseau des GDS), «l’appui technique et scientifique», ou encore les opérateurs économiques (directement concernés par le transport d’animaux).

Source: AGRA


Par Agra

Difficultés de trésorerie : en Occitanie, l’aide de 15M€ ouverte jusqu’au 7 mai

En Occitanie, le guichet d’aide exceptionnelle à la trésorerie a ouvert le 7 avril et peut être demandé jusqu’au 5 mai, indique la région dans un communiqué le 8 avril. Annoncée au salon de l’Agriculture, cette aide dotée de 15 millions d’euros (M€) s’adresse aux agriculteurs affectés par une baisse de production « d’au moins 30% » en 2024, « en raison de calamités agricoles ou d’affections sanitaires pour les élevages ». « D’un montant forfaitaire maximum de 5 000€ pour les exploitants individuels et 10 000 euros pour les GAEC, elle est fixée à 30 000€ maximum pour les sociétés coopératives agricoles. Un bonus de 2000€ sera octroyé aux agriculteurs nouvellement installés, soit depuis moins de 5 ans », détaille la région. Les intéressés doivent remplir un formulaire de demande d’aide et annexes, avec pièces justificatives.


Par Elisa LLop

Restauration collective: la région Occitanie fédère ses achats avec des collectivités

Le conseil régional d’Occitanie annonce par un communiqué qu’un Groupement d’intérêt public (GIP) gère depuis le 28 février sa plateforme d’achats publics de produits régionaux Occit’alim, au bénéfice de la restauration scolaire de toute collectivité locale souhaitant y adhérer. Le GIP est constitué de la région et de 12 collectivités locales (département de l’Ariège, métropoles Toulouse et Montpellier, communauté d’agglomération du Sicoval, communes de Montpellier, Argelès-sur-Mer, Launaguet, Lavaur, Foix, Millau, Pujaudran et l’établissement public local d’enseignement du Val d’Aros). Créée en 2020 et approvisionnant aujourd’hui 172 lycées régionaux, la plateforme s’étend maintenant aux écoles et collèges de ses nouveaux membres. Ces derniers « s’investissent pour assurer des débouchés aux producteurs régionaux tout en proposant des produits locaux de qualité dans les restaurants collectifs », déclare la région dans le communiqué, en précisant que 130 producteurs régionaux sont référencés, qui fournissent 2000 produits dont plus de 50 % sous labels et 40 % en bio. Ces produits, peut-on voir sur la plateforme en ligne, sont de toutes filières : fruits-et -légumes, viandes, produits laitiers, etc.

Source: AGRA


Par La rédaction

Bovins viande : au moins 70% d’herbe pour le veau d’Aveyron et du Ségala IGP

Le comité national LR/IGP/STG de l’Inao, réuni le 31 janvier, a approuvé le nouveau cahier des charges de l’IGP «veau de l’Aveyron et du Ségala», qui intègre «plusieurs dispositions agroenvironnementales», a annoncé l’Institut de l’origine et de la qualité le 4 février. Ces nouveaux critères visent à «préserver la biodiversité et renforcer la place de l’herbe», d’après un communiqué. Comme le précise l’Inao, les élevages devront présenter une autonomie alimentaire «d’au moins 70%», et leur surface fourragère principale (SFP) devra comporter au moins 70% d’herbe. Deux autres dispositions visent à préserver la biodiversité. D’une part, les exploitations devront afficher au moins 3% d’infrastructures agroécologiques dans leur SAU (ou au moins 80% de parcelles de moins de 6 ha et de prairie permanente). D’autre part, elles devront comporter au moins 70% de prairies permanentes dans leur SAU ou «au moins 10% de légumineuses». Une procédure d’opposition de deux mois va désormais s’ouvrir avant validation du nouveau cahier des charges. Le veau d’Aveyron et du Ségala (404 exploitations pour 14 000 veaux en 2023) est «un veau non sevré et allaité au pis, ayant à disposition une alimentation complémentaire (fourrages, céréales notamment)», rappelle l’Inao.


Par Elisa LLop

Loup/ours: dépôt simplifié et paiement accéléré pour l’aide aux moyens de protection

Les éleveurs d’ovins et de caprins soumis à un risque de prédation par le loup ou l’ours peuvent déposer leur demande d’aide aux moyens de protection pour 2025, pour laquelle le dépôt est simplifié et le versement accéléré, selon un communiqué du ministère de l’Agriculture du 27 décembre. Le dispositif repose sur un appel à projets annuel qui sera clos le 31 juillet à minuit. Cofinancée par l’UE et l’État, cette aide vise à compenser «les surcoûts induits par les changements de pratiques» (gardiennage, chiens de protection, clôtures électrifiées, études et accompagnement). Après une réflexion menée avec les éleveurs, le ministère et l’ASP (Agence de services et de paiement), «plus d’une dizaine de pièces justificatives seront retirées des justificatifs à fournir par le demandeur». La Rue de Varenne ajoute que des «améliorations» ont été apportées à l’outil Safran (dépôt des dossiers) et qu’une hotline a été ouverte par l’ASP (09 74 99 74 41). Concernant le paiement, «les demandes de solde pour la prise en charge des chiens de protection et les investissements matériels peuvent être déposées dès que la dépense a été effectuée», indique le ministère (à condition de remplir le critère de durée minimale de présence dans les cercles de prédation). Une évolution qui «permettra de ne pas attendre la fin de l’année pour déposer une demande de paiement».


Par Eva DZ

Une nouvelle préfète en Aveyron

Claire Chauffour-Rouillard est nommée préfète de l’Aveyron. Elle prendra ses nouvelles fonctions le 25 novembre prochain. Elle exerçait depuis juillet 2022 les fonctions de préfète, secrétaire générale aux moyens mutualisés de
la préfecture d’Île-de-France, préfecture de Paris.

Elle succède à Charles Giusti, préfet depuis un peu plus d’un dans le département et qui quitte ses fonctions le 18 novembre.


Par Eva DZ

Crise agricole : semaine d’actions

Les syndicats agricoles annoncent des actions dans les prochains jours. En Occitanie, berceau du mouvement de colère agricole de l’hiver 2023-2024, la FDSEA et les JA de Haute-Garonne donnent rendez-vous à leurs adhérents dans la soirée du 16 octobre pour un «retournement et bâchage des panneaux de communes». Un mode opératoire déjà utilisé en Dordogne, dans le Loir et Cher et dans le Loiret, où les militants ont échangé des panneaux d’entrée de ville. En Aveyron, la FDSEA et les JA prévoient de bâcher les panneaux d’entrée et de sortie des communes dans tout le département.


Par Eva DZ

Premier cas de MHE en Aveyron, annonce la préfecture

Un premier foyer de MHE a été identifié en Aveyron, sur le secteur de Villefranche de Panat. Une vache allaitante, avec signes cliniques évocateurs de FCO ou de MHE, a en effet été confirmée positive pour la MHE.
La détection de la MHE sur le territoire national a des conséquences sur les mouvements d’animaux vers un autre État membre de l’Union européenne. Pour tous les élevages situés dans un rayon de 150 km autour d’un foyer, ces mouvements sont interdits sauf en cas d’accords bilatéraux, ce qui est le cas par exemple pour l’Italie et l’Espagne, sous conditions de tests préalables et de désinsectisation. Certaines destinations vers les pays tiers font également l’objet d’interdictions ou de conditions spécifiques.
Concernant l’Aveyron, en dehors de l’élevage concerné, la découverte d’un premier foyer de MHE ne va pas induire de contraintes complémentaires pour les éleveurs, tout le département étant déjà en zone régulée depuis la fin octobre 2023.

Dans l’attente de la mise à disposition d’un vaccin, les mesures classiques de biosécurité peuvent permettre de limiter la diffusion de la maladie (contrôles d’introduction, gestion du voisinage au pâturage, limiter l’exposition des animaux aux vecteurs…).
En cas de suspicion de maladie, les frais de prélèvements et d’analyse sont prise en charge par l’État, dans la limite de trois animaux par espèce.