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18 Janvier 2022 | Actus Aveyron

IGP Pérail : une réponse d'ici le 26 janvier

L’association de défense et de promotion du Pérail est toujours en course pour l’obtention de l’IGP pour son petit trésor des Causses ! Un sésame qu’elle espère obtenir dans les prochaines semaines...

L’association de défense et de promotion du Pérail s’active pour que le fromage Pérail obtienne son IGP. Elle a reçu en octobre, la commission d’enquête de l’INAO et tous ses membres se sont mobilisés pour répondre aux questions de l’INAO. Ils ont fourni un travail commun pour approfondir certains éléments du cahier des charges. Leur volonté reste toujours aussi forte : le Pérail doit bénéficier d’une protection et d’une reconnaissance.

Pour renforcer la notoriété de ce fromage et son terroir, une nouvelle campagne d’affichage a été menée à Toulouse et à Montpellier pendant les fêtes de fin d’année.

Plus de 1 100 tonnes de Pérail sont fabriquées chaque année. Ce fromage au lait de brebis est issu d’un savoir-faire ancestral. Il a toujours été fabriqué dans un territoire particulier qui s’étend principalement dans l’Aveyron, la Lozère, le Tarn, l’Hérault et jusqu’au Gard. Ce lait provient uniquement d’une race de brebis locale : la Lacaune. Elles sont élevées en suivant des pratiques traditionnelles, respectueuses des animaux et de l’environnement. Notamment avec le pâturage qui assure à la fois l’entretien des paysages et la biodiversité mais aussi fournit aux brebis une partie de leur alimentation.

Les fromagers perpétuent également les traditions historiques pour la fabrication du Pérail. Celui-ci est exclusivement fabriqué au lait entier, sans écrémage. De plus, l’affinage par le Géotrichum (levure) est une étape essentielle pour son obtention. Ces spécificités font du Pérail, un fromage au goût unique.

Aujourd’hui, ce sont plus de 600 emplois qui portent la filière Pérail. La protection de ce fromage contre des dérives et l’apparition de nouveaux produits est un vrai enjeu pour préserver le territoire et son économie. Désormais, les professionnels attendent impatiemment l’évaluation de leur dossier de demande d’IGP par la commission permanente de l’INAO le 26 janvier.

La rédaction

pérail+igp+brebis

13 Janvier 2022 | Actus Aveyron

Contractualisation viande bovine : des réunions d’infos pour les éleveurs

La FDSEA et les JA proposent plusieurs réunions d’information au sujet de la mise en place de la contractualisation en viande bovine. L’objectif de ces rencontres est d’expliquer aux éleveurs en quoi consiste le contrat pour qu’il puisse le remplir et le proposer à leur(s)acheteur(s).

Pourquoi ces réunions d’information ?

V. Imbert : «Cette loi Egalim 2 qui oblige à la mise en place de contrats pour commercialiser nos animaux, a été votée rapidement et commence à s’appliquer depuis le 1er janvier. Elle bouleverse nos habitudes puisque c’est désormais à l’éleveur d’établir un contrat, de fixer son prix et de le proposer à son ou ses acheteurs. Devenir acteur de son prix est une petite révolution et forcément, les éleveurs sont un peu perdus, et soumis aussi à quelques pressions...

Notre objectif à travers ses réunions, est d’aller à leur rencontre, de leur expliquer en quoi consiste ces contrats, leur rôle et les incidences sur leur revenu... Ainsi ils auront toutes les clés pour établir leur propre contrat, une étape où nous pourrons aussi les accompagner si besoin.

Quel est votre message aux éleveurs ?

V. Imbert : Il faut bien comprendre que nous défendons le métier d’éleveur. Nous subissons la flambée des matières premières et la seule réponse que l’on peut apporter passe par le prix. Le contrat est un outil qui prend en compte le coût de production, le coût du travail. Pouvoir vivre de notre métier, ramener de la valeur ajoutée sur nos fermes, valoriser l’acte de travail... c’est tout ce que nous voulons pour nous et pour nos jeunes et ceux qui suivront !

Notre métier a un prix ! Le contrat a été construit sur des bases fiables et neutres à partir des coûts de production calculés par l’Institut de l’élevage et de l’indice IPAMPA pour les données du marché. Tous les acteurs de la filière (représentants des marchands de bestiaux, organisations de producteurs, abatteurs, bouchers etc…) étaient OK pour valider les principes de cette nouvelle loi. La solidarité doit continuer de jouer. L’intérêt de notre filière est que tous les maillons puissent vivre de leur métier.

Comment se traduit cet accompagnement ?

V. Imbert : Nous organisons une série de réunions d’information sur tout le département. Elles démarrent ce jeudi 13 janvier avec nos responsables afin qu’ils puissent être un relais d’information aussi auprès de tous les éleveurs. Nous comptons aussi sur l’appui de notre réseau professionnel agricole, les techniciens et les conseillers, tous nos collaborateurs sur le terrain sont à disposition des éleveurs pour les conseiller, les accompagner dans la mise en place de ces contrats.

Aujourd’hui nous avons la chance d’avoir un outil qui va nous permettre de redevenir acteurs de notre prix, en étant les premiers décideurs. A nous de l’utiliser pour retrouver de la valeur dans nos fermes, dans notre métier et maintenir une dynamique de production. Les éleveurs ne sont pas seuls face au contrat».

Recueillis par Eva DZ

Le calendrier des réunions :

- jeudi 13 janvier à 21h à la Maison de l'agriculture à Rodez

- lundi 17 janvier de 10h à 12h à l’espace culturel à Saint Geniez

- lundi 17 janvier de de 14h à 17h à la salle du quillodrome à Campuac

- lundi 17 janvier de 14h à 17h à la salle polyvalente à Saint Amans des Côts

- vendredi 21 janvier de 14h à 17h à la salle des fêtes de Manhac

- lundi 24 janvier de 10h à 12h à la salle des Canabières à Salles Curan

- lundi 24 janvier de 14h à 17h à la salle des fêtes de Saint Jean Delnous.

contractualisation+viande+bovin

12 Janvier 2022 | Actus Aveyron

Forum des filières qui recrutent : les jeunes ont trouvé leur voie !

Après une édition 2020 dématérialisée, les JA de l’Aveyron, avec le soutien du Conseil départemental, ont pu renouveler leur Forum des filières qui recrutent en présentiel, mardi 11 janvier. Cette 8ème édition a réuni 150 jeunes des établissements de La Cazotte et La Roque et 14 filières dont le salariat agricole, à Rodez.

Concrètement, tout au long de la journée, des temps d’échanges d’une demi-heure étaient proposés par groupe aux jeunes sur les stands des différentes filières (bovins lait et viande, ovin lait et viande, porc, caprin, Veau d’Aveyron et du Ségala, Bœuf Fermier Aubrac, Roquefort, Jeune Montagne, bovin lait bio, aviculture et maraîchage). Un stand était aussi consacré au salariat agricole animé par le Service de remplacement et la FD CUMA. Et les JA proposaient également de l’information sur l’installation.

Victor et Louis sont étudiants à l’Agricampus La Roque, en terminale STAV. Tous deux fils d’agriculteurs, ils ambitionnent un jour de reprendre la suite de leurs parents sur des élevages bovins allaitants. Ils ont participé au Forum et témoignent : «bien sûr nous avions coché les stands avec les opérateurs de viande bovine, une filière que nous connaissons bien et finalement nous avons tout de même appris beaucoup ! Découvrir d’autres systèmes de production, connaître les démarches de qualité... permet de nous ouvrir les yeux et de nous montrer tout ce qu’il est possible de faire. C’est très enrichissant. Nous avons aussi beaucoup apprécié les explications des JA sur l’installation et tout l’accompagnement en place, notamment en termes de formations. Là aussi ce sont de bons conseils pour la suite ! Et nous avons aussi rencontré d’autres filières comme Le Petit Basque en ovins lait». Une journée enrichissante pour ces deux jeunes qui ont apprécié de pouvoir «sortir du cadre scolaire» et profiter d’échanges en direct avec des professionnels. «Nous n’avons pas assez d’une journée pour faire le tour de toutes les filières», regrettent-ils.

Eva DZ

 ja+filiere+forum+rodez

07 Janvier 2022 | Actus Aveyron

2022, une année charnière

La FDSEA a présenté son agenda pour la nouvelle année qui s'amorce. L'occasion de présenter ses vœux autour de thématiques chères aux agriculteurs et particulièrement aux éleveurs. Renouvellement des équipes syndicales, hausse des charges, Egalim et contractualisation sont les sujets qui pourraient faire de cette année une année charnière.

Élections syndicales

Le président de la FDSEA Laurent Saint-Affre, le secrétaire général adjoint Germain Albespy et Dominique Fayel, administrateur à la FNSEA, étaient présents pour présenter leurs vœux lors d'une conférence de presse. Et c'est d'abord l'actualité au sein du syndicat qui a inauguré la discussion. « Le renouvellement syndical est un sujet important cette année. Toutes les communes ont réélu leur bureau local. Ce qui représente pas moins de 1350 personnes, soit un tiers des adhérents, qui sont élus localement au sein de 177 syndicats locaux. La deuxième phase qui s'amorce, avant le 12 janvier, c'est celle de l'élection cantonale et régionale. L'assemblée générale du 28 janvier procédera aux élections des 17 sections qui composent la FDSEA. Lors de cette assemblée, un thème articulera la réunion : autour des perspectives pour demain. En essayant d'expliquer le plus possible, des marchés ultra-locaux aux marché mondiaux, les mécanismes qui régissent la vie des agriculteurs. Autant en aval qu'en amont. Et enfin, le 7 février nous élirons le bureau départemental et notamment le président », retrace Laurent Saint-Affre.

Hausse des prix, Egalim et contractualisation

Une fois l'actualité de la vie syndicale dévoilée, les 3 élus se sont attaqués à un gros morceaux. « Le monde agricole fait face à une hausse des charges et notamment des matières premières. Cependant, les produits de l'élevage ne sont pas montés dans le train, ou pas suffisamment », explique Dominique Fayel. À l'appui, un tableau d'indice des prix d'achats moyens de production agricole (IPAMPA). Si les consommations intermédiaires ont augmentés de 19% en un an, de novembre à novembre, la hausse est vertigineuse pour l'énergie et les engrais. Respectivement plus 39,2% et 79,5%.

Alors pour s'attaquer au problème, la FDSEA compte sur Egalim et la contractualisation. « Selon l'intégralité des opérateurs de l'agriculture, que ce soit les GMS, les négociants ou tous les représentants de la profession agricole, sur toutes les parties qui ont pris part au débat, toutes étaient d'accord avec la façon d'écrire la loi. Celle-ci n'a pour unique objectif que de faire des agriculteurs la variable d'ajustement initiale qui dicte la règle. Et non plus celle qui subit. Le contrat c'est du jamais-vu dans le monde de l'élevage, ni en lait ni, en viande. Désormais, la loi le prévoit, il faut expliquer aux éleveurs ce qu'est cette loi et comment elle est pensée », assure Laurent Saint-Affre.

« L'objectif c'est que ce ne soit plus le broutard italien qui détermine le prix d'achat selon les marges de la saison passée. Ou les entreprises d'abattage et de transformation qui, d'un seul mail, détermine à quel prix la viande est achetée. L'idée du contrat c'est le contraire, que le prix versé aux éleveurs ne soit pas le montant qu'il reste au bout de la chaîne. C'est convenir à l'avance qu'une partie du prix soit prédéterminée », défend Dominique Fayel.

La prédation

Dernière tranche de la conférence : la prédation. « Il est difficile d'évaluer les dégâts sur un troupeau et le manque à gagner lors d'une attaque de loup. Nous demandons l'intervention plus rapide de la brigade loup. Et une autorisation de tir de défense plus simple pour les agriculteurs. Il s'agit de créer à nouveau la peur de l'homme et donc du troupeau chez le prédateur. Du côté du comptage, même l'OFB reconnaît qu'il y a des failles. Quand on compte 624 loups en France en 2020, mais qu'on précise un intervalle possible entre 414 et 834 individus, il y a un problème. Tout naturellement, puisque certains souhaitent garantir la présence du loup, nous demandons que les 39 millions d'euros que coûtent les outils, les mesures de protection et les indemnisations soient prélevés sur le budget du ministère de l'Environnement et non plus sur les fonds agricoles », fait valoir Germain Albespy.

Quant au dossier vautour, là encore, les mesures se font attendre après l'annonce de la création d'un plan cautour par Emmanuel Macron le 10 septembre. « Deux problématiques apparaissent : l'indemnisation et la régulation. Nous demandons une gestion du vautour complètement reprise en main. De 200 couples en 2010, il y en a 742 en 2020. Soit 80 couples de plus tous les ans. Sauf qu'à ceux-là, il faut rajouter les jeunes et vieux oiseaux qui ne sont pas comptabilisés dans les couples. Les attaques sont directement liées à l'augmentation de la population et au besoin de nourriture des rapaces. Et puis, nouveauté du dossier, les vautours aiment bien se baigner et boire dans les points d'eaux. Mais dans le Causses, ces eaux sont souillées par les vautours. Des troupeaux refusent d'y boire. Une évaluation des risques sanitaires doit être engagée prochainement par les services vétérinaires », dévoile Germain Albespy.

Jérémy Duprat

06 Janvier 2022 | Actus Aveyron

Ovinpiades 2022 : la finale aveyronnaise au lycée agricole La Roque

Le concours des Ovinpiades 2022 s'est déroulé jeudi 6 janvier au lycée agricole de La Roque. Une matinée entière consacrée à l'évaluation de la cinquantaine de participants, du lycée jusqu'au BTS. Pour déterminer ceux qui représenteront l'Aveyron lors de la finale régionale. Et se rendront, peut-être, à Paris pour le dénouement national.

Trier, parer, manipuler, évaluer... Dans les enclos de la ferme du lycée agricole de La Roque, les jeunes s'affairent au milieu des brebis et des agneaux. Malgré un froid vivifiant. Les jurés sont facilement repérables, stylo et fiches en main, ils notent les élèves des lycées de La Roque et La Cazotte. Jeudi 6 janvier, les épreuves des Ovinpiades 2022 se sont déroulées toute la matinée. Une cinquantaine de jeunes, du lycée jusqu'au BTS, se sont lancés dans le concours des jeunes bergers organisé par Interbev dans le cadre du programme Inn'ovin. Tous les jeunes font face à différentes épreuves individuelles, comme le tri des brebis avec un lecteur, contenir un animal désigné pour évaluer son état de santé, parer les onglons ou encore désigner le bélier le plus capable pour répondre à la problématique d'élevage tirée au sort.

Clément Puech a concouru aux Ovinpiades lorsqu'il était élève. Il a gagné tous les échelons du concours, jusqu'aux épreuves internationales lors desquelles il a terminé troisième. Aujourd'hui, il se retrouve de l'autre côté de la scène. « C'est une superbe expérience. Elle permet de rencontrer des jeunes avec qui j'ai encore des contacts. Même à l'étranger. Ce n'est que du bonheur. Aujourd'hui, je suis juré. C'est important pour moi de venir, de donner envie aux jeunes de participer. Cela ne coûte rien et ne laisse que de bons souvenirs. C'est extrêmement important dans le cadre du renouvellement des générations de faire parler d'une filière comme la filière ovine », considère Clément Puech de JA. Nouvelles techniques, conjoncture excellente malgré des charges en forte hausse, remplacement des départs à la retraite... Autant de sujets de discussions et d'atouts qui poussent la filière à attirer davantage de jeunes.

Les heureux finalistes auront la chance de représenter leur territoire jusqu'à la finale nationale. « C'est la 17ème édition cette année. Les jeunes de la France entière vont concourir pour tenter de devenir le meilleur berger ou la meilleure bergère. Il va y avoir des finales en Occitanie, c'est pour cela que nous sommes ici aujourd'hui. Et c'est ensuite que les meilleurs candidats de la région vont affronter leurs compères d'autres territoires à Paris lors du Salon de l'agriculture le 26 février », explique Ophélie Teuma d'Interbev. Ce qui est sûr c'est que l'Occitanie est souvent très bien représentée. « On espère que cette année encore ce sera le cas. Si ce n'est pas un Aveyronnais qui remporte la compétition, souhaitons au moins qu'il soit d'Occitanie », sourit Laurent Cavaignac co-président de la section ovin viande à la FDSEA.

Un reportage paraît lundi 10 janvier sur le site de la Volonté paysanne pour montrer en image le déroulement des Ovinpiades.

Jérémy Duprat

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