Mot-clé : Volailles

Par Agra

Canards/influenza : la vaccination simplifiée tarde, 3e dose prise en charge par les abatteurs

Les éleveurs de canards doivent renoncer à l’idée de pouvoir simplifier la vaccination des canards à compter de janvier 2026, l’Anses ayant informé cette semaine qu’elle ne donnerait pas les résultats de son expérimentation du « protocole mixte » avant janvier. Ce protocole consiste en une première injection au couvoir avec le vaccin le plus adapté à ce stade et un rappel en élevage avec l’autre vaccin. Ils attendent de cette simplification une meilleure protection et d’être dispensés de pratiquer une troisième injection sur des canards âgés, une opération fastidieuse pratiquée en général par des prestataires spécialisés. En revanche, indique le président du Cicar (canard de chair) Bruno Mousset, les abatteurs ont décidé le 21 novembre de prendre en charge dans leur prix d’achat le coût de la troisième vaccination, le jour où le ministère l’a imposée en Vendée et dans trois départements voisins. Cette troisième dose, fortement recommandée dans les départements où des élevages de canards ont été contaminés, concerne plus particulièrement les élevages de canards à foie gras, mais aussi certains élevages de canard de chair. Le soutien des abatteurs, prévu dans un premier temps jusqu’à la fin de l’année, vise surtout à protéger les volailles pour la saison festive.


Par Agra

Influenza aviaire : Genevard annonce 4 M€ d’indemnisations économiques

La ministre de l’agriculture a annoncé le 17 novembre une «aide économique aux éleveurs de volailles affectés par l’épizootie d’influenza aviaire» lors de la campagne 2024-2025, dotée d’un «budget maximal de 4 M€». Ces indemnisations économiques visent à «compenser les pertes liées à l’arrêt de production dans les exploitations situées en zones réglementées, en raison des interdictions de mise en place et de mouvements de volailles», rappelle le ministère dans un communiqué. Cette aide ne concerne donc pas les élevages foyers, qui perçoivent des indemnisations sanitaires visant à compenser les abattages sur ordre de l’administration.

Concernant les indemnisations économiques – que les éleveurs pourront demander «prochainement» via le site de FranceAgriMer -, les pertes «seront indemnisées à hauteur de 90 %». Lors de la campagne 2024-2025 (du 1er août 2024 au 31 juillet 2025), la France a connu 15 foyers d’influenza aviaire, chacun étant entouré d’une zone réglementée de 10 km. Concernant la campagne en cours (2025-2026), démarrée le 1er août, l’Hexagone compte déjà 15 foyers en élevage – dont une dizaine en Vendée, important bassin avicole. Le ministère a placé l’ensemble du territoire métropolitain en risque «élevé» le 22 octobre.

Source Agra


Aveyron | National | Par La rédaction

Influenza aviaire : surveillance renforcée en période migration

Une épizootie d’Influenza Aviaire Hautement Pathogène (IAHP) est constatée, depuis le 18 octobre, sur des grues cendrées dans des départements allant du Nord-Est au Sud-Ouest de la France, sur le trajet de migration de cette espèce. Les migrations de grues cendrées vont connaître un pic dans les semaines à venir et vont avoir lieu jusqu’à la fin du mois de novembre. D’autres espèces d’oiseaux, notamment migrateurs, peuvent être touchées. ©…


Par Agra

Influenza aviaire : un foyer confirmé dans un élevage de canards en Vendée

Le préfet de Vendée a annoncé qu’un foyer d’influenza aviaire en élevage commercial de canards avait été confirmé le 19 octobre sur la commune de Rives-d’Autise (près de Benet), à proximité des Deux-Sèvres. Par un arrêté pris avec les préfets des Deux-Sèvres et de Charente-Maritime, trois zones de protection et une zone commune de surveillance ont été établies autour de ce foyer ainsi que de deux basses-cours atteintes la semaine passée à Vix (en Vendée, près de Fontenay-le-Comte) et près de Marans (Charente-Maritime). Dans ces zones réglementées, les règles de biosécurité sont spécifiques et en particulier, les mouvements d’oiseaux captifs sont interdits, sauf par dérogation de la DDPP.

Le communiqué souligne que 4 foyers en élevages commerciaux ont été confirmés en France depuis le 10 octobre, ainsi que 3 dans des basse-cours, et que ces divers foyers sont «tous situés dans le couloir de migration Atlantique». Il rappelle que la vaccination, dont les canards de Rives-d’Autise avaient bénéficié l’été dernier, ne protège pas complètement du virus mais qu’elle réduit l’excrétion du virus et la circulation virale, limitant ainsi le risque de contamination à partir de l’élevage.

Source Agra


Par Agra

Influenza aviaire : un élevage de dindes atteint en Loire-Atlantique

Dans un communiqué du 16 octobre, la préfecture de Loire-Atlantique a annoncé qu’un foyer d’influenza avait confirmé dans la journée dans un élevage de dindes à Nort-sur-Erdre, près de Châteaubriant. Les deux communes de Nort-sur-Erdre et de Héric sont dans la zone de protection de 3km autour du foyer. Le territoire métropolitain est placé en risque «modéré» depuis le 16 octobre. D’après la note mise en ligne par la plateforme française d’épidémiosurveillance Esa, cet élevage comporte plus de 10 000 têtes. C’est le premier cas en élevage de volailles de rente après ceux d’un élevage de gibier détecté le 6 octobre dans le Pas-de-Calais et de trois basses-cours, détectés ensuite. Chronologiquement, d’après la note Esa, une première basse-cour (d’une trentaine d’oiseaux dont des canards) a été atteinte en Vendée près de Fontenay-le-Comte, puis une deuxième (de plus de 250 volailles – oies, poules, cailles) en Seine Maritime près de Dieppe, et une troisième en Charente-Maritime près de la Rochelle. Ces cas domestiques sont à déplorer alors que la campagne de vaccination des canards a débuté le 1eroctobre et que le niveau de risque national a été relevé à «modéré» le 16 octobre. Ils sont survenus en ZRP (risque particulier) sauf ceux du Pas-de-Calais et de Seine-Maritime.

Source Agra


Par Agra

Volailles : Bruxelles publie les nouvelles normes de commercialisation

Après plus de deux ans de discussions, la Commission européenne a publié le 6 octobre un règlement délégué, soumis à l’approbation des colégislateurs, mettant à jour les normes de commercialisation pour la viande de volaille et le foie gras. Contrairement à ce qui avait pu être envisagé, ce texte ne prévoit pas la création de nouvelles mentions valorisantes. Les cinq mentions existantes en volailles de chair sont maintenues : « élevé à l’intérieur – système extensif », « sortant à l’extérieur », « fermier – élevé en plein air », «fermier – élevé en liberté » et la dernière liée à l’alimentation (« alimenté avec… % de … »). Le texte ouvre néanmoins la porte à l’utilisation par les États membres « de termes autres » qui devront être notifiés à la Commission européenne en amont. En cas de restriction (y compris vétérinaire) visant à protéger la santé animale ayant pour effet de restreindre l’accès des volailles au libre parcours, les volailles élevées selon ces modes de production pourront continuer à être commercialisées pendant la durée de la restriction. Enfin, il a été décidé, malgré les demandes de certaines parties prenantes, de ne pas relever les teneurs maximales en eau dans la viande de volaille et de ne pas modifier la norme de commercialisation sur le foie gras.


Aveyron | Par Elisa Llop

Bienvenue à la Ferme : Boubal et fils, «La qualité en direct de la ferme»

Installés à Maymac (commune de Cruéjouls), Florian et Céline Boubal développent des produits fermiers et de diversification, entre volailles, viande ovine et fabrication de pâtes artisanales, un concept central du label «Bienvenue à la Ferme». Ambassadeurs de longue date «J’ai toujours connu l’exploitation porteuse de ce label», indique Florian, qui a repris la ferme de ses parents il y a une dizaine d’années, après leur départ à la retraite. «Le…


Par Agra

Volaille : l’origine France remonte la pente en GMS dans les produits élaborés

Dans un communiqué paru le 29 juillet, l’association de la promotion de la volaille française (APVF), qui pilote notamment le logo Volaille française, constate un rebond de l’origine française en GMS parmi les produits élaborés, segment où la filière française est historiquement la plus faible, et où elle avait reculé en raison des crises d’influenza aviaire successives ces dernières années. Sur la base de son étude annuelle, réalisée en avril dans 25 enseignes, l’APVF constate que la part de l’origine France est en augmentation de 9 points en 2024, représentant 64% des produits élaborés cuits recensés, retrouvant ainsi son niveau de 2022. Dans le rayon libre-service, l’origine France reste stable, à 98% et l’étiquetage Volaille française est en léger recul (-3 points, à 72%). Pour rappel, la consommation totale de viandes de volailles a de nouveau augmenté en 2024, mais – et c’est un changement par rapport à la tendance des dernières années – elle l’a fait plus vite que les importations, faisant repasser la ratio importations/consommation sous la barre symbolique des 50% en poulet, selon la synthèse conjoncturelle sur la consommation de viandes mise en ligne par FranceAgriMer le 11 juillet.


Par Agra

Viande : la transition agroécologique menacerait un tiers des abattoirs de l’Ouest (étude)

Dans une étude publiée dans le Journal of Agricultural Economics, des chercheurs de l’Iddri et de l’Inrae ont évalué l’impact économique de la transition agroécologique sur l’industrie de la viande (porcs, volailles et bovins). Résultat : les abattoirs de l’Ouest « sont les principaux perdants » et « plus d’un tiers » d’entre eux fermeraient. La transition étudiée consiste en une réduction et une relocalisation des productions animales : celles-ci seraient adaptées à un seuil de 29 % de prairies permanentes par petite région agricole (minimum pour maintenir la surface en herbe française), ainsi qu’aux surfaces en légumineuses pour le porc et les volailles. Ce scénario baptisé « Ambition élevée » provoquerait une chute de la production nationale de 37 % pour la viande bovine, 36 % pour le porc et autant pour la volaille. L’Ouest, qui concentre ces trois filières, subirait des pertes quasi doublées (-65 %, -81 % et -78 % respectivement). Avec le transfert de la production, d’autres sites ouvriraient ailleurs en France ; en tout, le nombre d’entreprises d’abattage-découpe augmenterait de 7 % en volailles, et reculerait de 4 % en porcs et de 9 % en bovins. Face à ce « changement significatif pour l’industrie de la viande », l’étude plaide pour des soutiens aux abattoirs (notamment les plus petits), ainsi qu’aux salariés, aux éleveurs, et aux financeurs.


Par Agra

Viande : un Français sur trois prévoit de réduire sa consommation (sondage)

D’après le troisième Baromètre réalisé par Harris interactive pour le Réseau action climat (RAC), publié le 18 mars, un tiers des répondants pensent qu’ils consommeront « en moyenne » moins de viande dans les trois prochaines années. Une part en recul de six points par rapport à l’édition précédente du sondage, réalisée en 2023. Dans le détail, 23 % des personnes interrogées prévoient de manger « un peu moins » de viande et 10 % « beaucoup moins », quand plus de la moitié (56 %) n’envisagent pas de modifier leur consommation. Les raisons évoquées pour réduire la consommation de viande : le prix (46 %) et la santé (44 %), devant les motifs environnementaux (39 %) et de bien-être animal (37 %). Seuls 23 % des répondants disent avoir « trouvé des alternatives à la viande qui [leur] plaisent davantage ». Près de la moitié des personnes interrogées (53 %) indiquent avoir déjà réduit leur consommation dans les trois dernières années. Selon le ministère de l’Agriculture, la consommation totale de viande (calculée par bilan) a augmenté en 2021 et 2022, avant de reculer en 2023 sous l’effet de l’inflation. En 2024, elle a fortement rebondi pour la volaille (+10 %) et le porc (+1,7 %), tandis que les ventes de bœuf (-1,9 %) et d’agneau (-3,8 %) ont continué de diminuer, selon le bilan annuel de FranceAgriMer. *Enquête en ligne auprès de 1 102 personnes réalisée en février

 

Source Agra