Mot-clé : Petits Veaux

Par Agra

Bovins/DNC : la suspension de l’export a plombé les veaux laitiers, pas les broutards (Idele)

À cause de la suspension des exportations de bovins vivants pour raison sanitaire, « les prix français des veaux laitiers ont chuté » en octobre, « passant en dessous des prix espagnols », constate l’Institut de l’élevage (Idele) dans son bulletin tendances publié le 21 novembre. Du 18 octobre au 1er novembre, la France a suspendu ses exportations de bovins afin d’empêcher la propagation de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) et de rassurer ses clients. La cotation des veaux laitiers s’est effondrée de 91 € en quatre semaines, s’établissant à 187 € par tête pour les mâles de 45-50 kg en semaine 46 (du 10 novembre). Les prix restent toutefois « à des niveaux deux fois supérieurs à 2024 », les cours battant des records depuis juin. Dans le détail, la chute des prix est « liée à de nouveaux cas de DNC détectés en octobre en France, puis pour la première fois en Espagne », rappelle l’institut technique. Des animaux exportés « sont revenus en France suite à cet évènement, souvent avec un poids plus élevé, et à des prix environ 50 € plus bas qu’avant la fermeture. » Du côté des broutards, la suspension de l’export « a perturbé les marchés », mais sans faire chuter les prix. Seules deux catégories ont connu une « légère baisse » de 8 ct€/kg vif à la reprise (charolais U de 350 kg et croisés R de 300 kg).


Par Agra

Lait/viande : les cours des petits veaux laitiers atteignent un record à 319 € (presse)

Le prix d’un veau laitier mâle de 45 à 50 kg a atteint un record à 319 € pièce en moyenne la semaine du 23 au 29 juin,selon les données établies par FranceAgriMer. « Un niveau jamais vu, qui dépasse de 145 % la cotation de l’an dernier, même date. Les prix des petits veaux ont progressé de 195 €/tête depuis le début de l’année », indiquent Les Marchés. Cette hausse spectaculaire s’explique par le recul du nombre de naissances puisque 203 000 veaux sont nés de mère laitière en avril 2025, soit 9 000 veaux de moins qu’en avril 2024, selon la note de conjoncture de l’Idele. Le phénomène ne se limite pas à la France car la décapitalisation touche l’ensemble de l’Europe. Les difficultés sur le volet sanitaires pourraient aussi expliquer ce recul. Enfin, les toute récentes vagues de chaleur peuvent avoir une influence sur les cours. En une semaine (23-29 juin), le prix du veau laitier a augmenté de 24 €. Les perspectives laissent entrevoir une normalisation de la situation en se basant sur le nombre d’inséminations artificielles : « Des disponibilités un peu plus importantes en juin et un peu moins de veaux disponibles en août, retrouvant des niveaux plus proches de l’année 2023 », selon l’Idele.