Mot-clé : Laine

Par Agra

Ovins : léger rebond du prix de la laine française, toujours difficile à valoriser

Dans un contexte de « déclin mondial du cheptel ovin », le prix moyen pondéré (PMP, toutes catégories confondues) des laines françaises exportées a progressé de 7 % sur un an entre janvier et septembre 2025, observe l’Institut de l’élevage dans son bulletin Tendances publié le 18 décembre. Le rebond est plus marqué pour les origines britannique (+15 %) et irlandaise (+16 %), tandis que le prix recule de 3 % pour l’Australie, premier exportateur mondial. En valeur absolue, les prix restent largement supérieurs pour l’origine australienne, tournée vers la qualité textile, à 4,88 €/kg (PMP), quand les cotations plafonnent à 1,12 €/kg en France, 0,95 €/kg en Irlande et 2,74 €/kg au Royaume-Uni. Ce raffermissement du marché mondial trouve sa source dans la raréfaction de l’offre et l’engouement des consommateurs pour la laine. Une tendance qui ne modifie pas les fondamentaux dans l’Hexagone : dans les élevages, « le prix de la laine récoltée ne permet pas de couvrir les coûts de la tonte, estimés autour de 2 € par brebis pour près de 2 kg de laine récoltés », constate l’Idele. Faute de débouché industriel local et de qualité suffisamment rémunératrice, les laines françaises sont majoritairement exportées dans des marchés de dégagement peu valorisants, comme les rembourrages de matelas.


Par Agra

Ovins : léger rebond du prix de la laine française, toujours difficile à valoriser

Dans un contexte de «déclin mondial du cheptel ovin», le prix moyen pondéré (PMP, toutes catégories confondues) des laines françaises exportées a progressé de 7 % sur un an entre janvier et septembre 2025, observe l’Institut de l’élevage. Le rebond est plus marqué pour les origines britannique (+15 %) et irlandaise (+16 %), tandis que le prix recule de 3 % pour l’Australie, premier exportateur mondial.

En valeur absolue, les prix restent largement supérieurs pour l’origine australienne, tournée vers la qualité textile, à 4,88 €/kg (PMP), quand les cotations plafonnent à 1,12 €/kg en France, 0,95 €/kg en Irlande et 2,74 €/kg au Royaume-Uni. Ce raffermissement du marché mondial trouve sa source dans la raréfaction de l’offre et l’engouement des consommateurs pour la laine. Une tendance qui ne modifie pas les fondamentaux dans l’Hexagone : dans les élevages, «le prix de la laine récoltée ne permet pas de couvrir les coûts de la tonte, estimés autour de 2 € par brebis pour près de 2 kg de laine récoltés», constate l’Idele. Faute de débouché industriel local et de qualité suffisamment rémunératrice, les laines françaises sont majoritairement exportées dans des marchés de dégagement peu valorisants, comme les rembourrages de matelas.

Source Agra


Aveyron | Par La rédaction

Premières rencontres de la laine le 23 septembre à La Cazotte

Le Parc naturel régional des Grands Causses organise les 1ères rencontres de la laine mardi 23 septembre à Saint-Affrique au lycée agricole de La Cazotte. Avec près d’1 million de brebis à l’échelle de l’aire de l’AOP Roquefort, essentiellement sur le territoire des Grands Causses, près de 1000 tonnes de laine sont produites par an sur le territoire. Peu valorisée à ce jour, la laine présente pourtant des potentialités de…


Par La rédaction

Laine : les grandes lignes de la feuille de route pour relancer et structurer la filière

La feuille de route «pour la structuration des filières laines françaises» a été présentée le 16 mai en présence de Marc Fesneau. Alors que ce coproduit des élevages ovins est aujourd’hui mal rémunéré, ce plan élaboré par les pouvoirs publics et le collectif Tricolor vise à valoriser «100% des toisons» d’ici 2040, pour un «revenu global potentiel» de 8,3 M€. Une étude réalisée pour l’occasion par le Ceti (centre de recherche privé) a estimé le potentiel des principaux débouchés : construction (isolation, 1500 t), ameublement (literie notamment, 1500 t), agriculture (paillage, 1000 t), habillement (750 t) et emballage (500 t). Le gisement, lui, se chiffre à quelque 10 000 t de toisons vendues par an (soit 5000 t de laine lavée).

La feuille de route lainière comporte sept «grands chantiers structurants» : optimisation de la connaissance ; amélioration de la qualité des toisons ; utilisation des toisons brutes ; structuration de l’offre ; exploration des «enjeux du lavage» ; développement des marchés ; gouvernance (création d’une interprofession).


National | Par La rédaction

Bourse Nuffield France 2023, une nouvelle lauréate pour l’Aveyron !

Parmi les trois lauréats sélectionnés pour la bourse Nuffield France 2023, l’une est Aveyronnaise. Laure Théron, éleveuse de brebis laitières, étudiera les usages agricoles innovants de la laine.Cette année, trois lauréats ont été sélectionnés pour la bourse Nuffield France 2023. Le parcours Nuffield dans lequel s’engagent les lauréats dure 2 ans. La première étape de ce parcours à l’international est la participation au CSC (Contemporary Scholar Conference) qui aura lieu…


National | Par Didier Bouville

Australie : 35 kg de laine pour un seul mouton !

Le mouton Baarack, bien au chaud...C’est sans doute la deuxième collecte de laine la plus importante au monde pour un seul animal. En effet, un mouton sauvage a été retrouvé dans une forêt de l’État de Victoria dans le Sud de l’Australie, à quelques encablures de Melbourne.Aussitôt baptisé Baarack, il a été pris en charge par une association de protection des animaux qui l’a débarrassé de sa volumineuse toison. Les…