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Par Agra

Accord UE-Australie : le gouvernement salue un «gain» pour de «nombreux» secteurs

Interrogé le 25 mars à l’Assemblée nationale sur l’accord commercial entre l’UE et l’Australie conclu la veille, le ministre français des affaires étrangères Jean-Noël Barrot est apparu prudent. «De ce que nous comprenons à ce stade, la suppression des tarifs douaniers existants avec l’Australie représenterait un gain important pour beaucoup de secteurs économiques français, dont certains se sont déjà exprimés favorablement, notamment dans l’agroalimentaire les vins et spiritueux et les produits laitiers. Par ailleurs dans le contexte de tension sur les chaînes de valeur des industries de la transition écologique, l’accord constitue une opportunité de sécuriser un accès privilégié aux minerais critiques australiens», a-t-il dit, selon l’AFP.

Selon lui, la France a «fait valoir» ses «sensibilités agricoles» : les viandes et le sucre. «La Commission a manifestement tenu ses engagements sur les volumes de produits concernés alors que nos agriculteurs craignaient des chiffres beaucoup plus élevés compte tenu des demandes australiennes», a-t-il ajouté.

Source Agra


Europe | Monde | Par Actuagri

Un accord UE-Australie sous tension pour les filières agricoles

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen et le Premier ministre australien, Anthony Albanese ont signé le 24 mars, un accord de libre-échange. Entre quotas de viande bovine encadrés et concessions sur les appellations d'origine, le secteur agricole se retrouve au cœur d’un équilibre fragile. L'accord UE-Australie : Ursula Von Der Leyen et Anthony Albanese (Capture X) Après huit années de négociations acharnées, l’Union européenne et l’Australie…


Par Agra

UE/Australie : conclusion d’un accord commercial avec des quotas sur les produits sensibles…

L’UE et l’Australie ont annoncé, le 24 mars, la conclusion des négociations en vue d’un accord de libre-échange. Point d’achoppement des discussions, l’UE a proposé plusieurs contingents tarifaires notamment sur la viande rouge, dont un quota de 30 600 tonnes pour la viande bovine mis en œuvre graduellement sur dix ans et un autre de 25 000 t pour la viande ovine pleinement applicable après sept ans. Par ailleurs, l’UE devrait ouvrir un contingent de 35 000 t de canne à sucre brute destinée au raffinage en franchise de droit. En échange, le Vieux Continent obtient, entre autres, l’élimination des tarifs douaniers australiens sur le vin dès l’entrée en vigueur et sur les fromages après trois ans. Le traité introduit, par ailleurs, une clause de sauvegarde activable sur les contingents tarifaires pour les produits sensibles. Enfin, l’UE annonce que 165 indications géographiques alimentaires et 231 boissons spiritueuses seront protégées par le texte conclu à Canberra.


Par Agra

UE-Australie : Hansen promet un quota de viande bovine en dessous des 35 000 tonnes

Alors que la conclusion des négociations commerciales entre l’UE et l’Australie apparaît de plus en plus imminente, le Commissaire européen à l’agriculture Christophe Hansen a tenté, le 19 mars devant la Commission de l’agriculture du Parlement européen, d’apaiser les craintes quant aux quotas d’importation de viande bovine australienne dans l’UE, un des sujets les plus sensibles des discussions. «Ce sera en dessous des 35 000 t que mon prédécesseur était prêt à céder, mais les derniers détails ne sont pas encore négociés», a-t-il confirmé, alors que les discussions entrent dans leur dernière ligne droite.

En février, l’Australian Meat Industry Council (AMIC), l’interprofession de viande australienne, exigeait un accès minimum de 50 000 t de viande bovine, tandis que l’AFP rapportait que l’UE ne souhaitait pas aller au-delà de 30 000 t/an. La Commission européenne a fait savoir, le 18 mars, que sa présidente Ursula von der Leyen se rendra en visite officielle en Australie du 23 au 25 mars, afin de «renforcer les liens avec un partenaire de confiance et partageant les mêmes valeurs dans la région indo-pacifique». Une rencontre avec le Premier ministre australien, Anthony Albanese, est prévue à Canberra le 24 mars. En France, l’interprofession bétail et viandes Interbev a interpellé Emmanuel Macron, lui demandant dans une lettre ouverte le 19 mars d’exclure les viandes bovines et ovines des négociations.

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Par Agra

Visite de von der Leyen en Australie du 23 au 25 mars pour «renforcer les liens»

La Commission européenne a fait savoir, le 18 mars, que sa présidente, Ursula von der Leyen, se rendra en visite officielle en Australie du 23 au 25 mars afin de «renforcer les liens avec un partenaire de confiance et partageant les mêmes valeurs dans la région indo-pacifique» alors que les pourparlers commerciaux semblent entrer dans leur dernière ligne droite.

De son côté, le Premier ministre australien, Anthony Albanese a confirmé qu’il rencontrerait la présidente de la Commission européenne, le 24 mars à Canberra. Dans un contexte géopolitique complexe marqué par des tensions commerciales avec les Etats-Unis et la Chine, Ursula von der Leyen a fait de la conclusion des discussions avec l’Australie une priorité après avoir finalisé en 2026 celles avec les pays du Mercosur et l’Inde. Mais le sujet agricole demeure un point particulièrement sensible des négociations, notamment l’accès au marché de l’UE pour la viande rouge australienne. Les organisations et coopératives agricoles de l’UE (Copa-Cogeca) ont une nouvelle fois rappelé, le 17 mars, leurs «sérieuses inquiétudes quant à l’équilibre et l’équité du résultat».

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Par Agra

UE-Australie : les négociations pourraient s’accélérer en février, des craintes sur la viande

Après le Mercosur et l’Inde, l’UE pourrait reprendre ses pourparlers commerciaux avec l’Australie au cours du mois de février, en vue de finaliser un accord. C’est ce qu’a laissé entendre le ministre australien au Commerce, Don Farrell, dans un entretien accordé le 27 janvier à Skynews. «Nous n’en sommes pas loin», a-t-il affirmé, «mais certains points importants, notamment le volume de viande australienne exportée vers l’UE et les conditions d’exportation de ce bœuf vers l’Europe, restent à régler». Une perspective qui n’enchante guère les organisations et coopératives agricoles de l’UE (Copa-Cogeca). «Toute pression supplémentaire sur ces marchés risque de compromettre la production, l’investissement et la viabilité à long terme de l’agriculture européenne dans ces secteurs», avance l’association dans un message posté le 30 janvier sur le réseau social X.

Les négociations commerciales entre l’UE et l’Australie ont achoppé en octobre 2023 à Osaka (Japon) en raison de l’agriculture. À l’époque déjà, des demandes australiennes de dernière minute visant à accroître les volumes d’importation de viande rouge avaient eu raison des pourparlers.

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Par La rédaction

Méthane : les émissions bondissent sauf en Europe et en Australie

La concentration de méthane dans l’atmosphère «augmente plus vite en termes relatifs que n’importe quel autre gaz à effet de serre majeur et est désormais à des niveaux 2,6 fois plus élevés qu’à l’époque pré-industrielle», alerte une équipe internationale de scientifiques sous l’égide de l’organisation Global Carbon Project, dans une étude publiée le 10 septembre par la revue Environmental Research Letters. L’augmentation était de 6,1 millions de tonnes par an en moyenne dans les années 2000, puis de 20,9 millions de tonnes dans les années 2010 et a atteint 41,8 millions de tonnes en 2020. «Les émissions anthropiques ont continué d’augmenter dans presque tous les pays du monde, à l’exception de l’Europe et de l’Australie, qui montrent une trajectoire de lent déclin», souligne pour l’AFP Pep Canadell, directeur exécutif du Global Carbon Project. Les hausses observées sont principalement le fruit de l’extraction du charbon, de la production et de l’utilisation du pétrole et du gaz, de l’élevage de ruminants et de la décomposition des aliments et des matières organiques dans les décharges. Un engagement mondial à réduire de 30% les émissions de méthane en dix ans a été lancé en 2021 par l’Union européenne et les Etats-Unis. Il regroupe aujourd’hui plus de 150 pays mais pas la Chine, l’Inde ou la Russie.