Aveyron | Par La rédaction

CJAJ pour l’espèce ovine à La Cazotte Deux jeunes qualifiés pour Paris

Quelques jours après la finale départementale du concours européen du jugement d’animaux par les jeunes pour l’espèce bovine, c’était au tour de la finale départementale ovine de se dérouler mercredi 7 décembre au lycée agricole La Cazotte à Saint Affrique.

Sur l’exploitation de La Cazotte, des jeunes de La Roque et de La Cazotte, entre 15 et 25 ans, ont participé à la finale départementale du concours européen de jugement d’animaux par les jeunes en espèce ovine. Ce concours met à l’épreuve les concurrents sur leur aptitude au pointage et à l’appréciation morphologique des animaux, en l’occurrence ici, des ovins de race Lacaune. Départagés par un jury de professionnels de la filière, ils avaient à évaluer un lot de quelques brebis sur leur conformation.
Appelé aussi Trophée de meilleur pointeur, cette compétition offre la possibilité aux jeunes de se qualifier pour la finale nationale intégrée au Concours Général Agricole, lors du Salon de l’agriculture, à Paris.  
Deux étudiants de La Cazotte et une étudiante de La Roque composent le podium de la finale départementale :  
– 1er Louis Cassaro de La Cazotte
– 2ème Lubin Collin de La Cazotte
– 3ème Gabrielle Soullié de La Roque.
Les 2 premiers, à savoir Louis Cassaro et Lubin Collin, sont sélectionnés pour Paris.

Toutes les actualités

Sur le même sujet

Sylvie et Antoine Stouff sont à la tête d’une exploitation de brebis laitières, sur la commune de Roussennac, collectée par la laiterie Sodiaal. En 1997, fraîchement diplômée de l’école d’ingénieurs de Purpan, Sylvie Stouff a entamé le parcours à l’installation afin de reprendre la ferme familiale, produisant du lait pour l’AOP Roquefort. «A 18 ans, en intégrant l’école, je savais déjà que je voulais m’installer». Elle exploitera seule cette ferme, d’une référence de 400 hectolitres, pendant une dizaine d’années avant que son mari Antoine Stouff ne la rejoigne en 2008. Entre temps, le couple a eu le bonheur d’avoir deux filles nées en 2001 et 2005. «J’ai bien sûr bénéficié de l’aide de mes parents, ma mère continuant à traire…