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22 Mars 2019 | Actus nationales | Actus élevage

Lait de vache : recul de la collecte sur un an en janvier (Agreste)

La collecte de lait de vache a reculé de 2,9 % sur un an en janvier 2019, indique Agreste, le service de statistiques du ministère de l’Agriculture.

La baisse, entamée à la fin de l’été 2018, s’est poursuivie dans les mois suivants malgré un prix à la production correct. En janvier, le prix du lait standard est d’environ 332 € les 1 000 L, soit une hausse de 1,3 % par rapport à janvier 2018.

En janvier 2019, la collecte de lait de vache bio représentait 3,7 % de la collecte totale, en augmentation par rapport à la même période l’année précédente (3,1 % en janvier 2018), la part de lait AOP/IGP atteint 15,7 %.

Néanmoins, le prix du lait de vache bio standard est en retrait de 13 €/1 000 L, à 462 €/1 000 L, en janvier 2019 par rapport à janvier 2018.

 éleveurs+lait+vache

22 Mars 2019 | Actus nationales

APCA : nouvelle équipe et continuité

L’Assemblée permanente des chambres d’Agriculture a élu le 20 mars son nouveau bureau, reconduisant Claude Cochonneau (notre photo) à sa présidence, tout en renouvelant également une partie de ses élus.

L’APCA a élu, le 20 mars, un nouveau bureau « entre renouvellement et continuité », a salué le ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume, à l’issue de la session d’installation des chambres d’Agriculture où il s’est rendu. Largement réélu à la présidence de l’APCA, Claude Cochonneau a, lui aussi, souligné un renouvellement visible tant au niveau des chambres d’Agriculture, avec 40 nouveaux présidents sur 113 au total, que du nouveau bureau puisqu’on y compte sept nouveaux membres sur treize. Christine Valentin, vice-présidente, précise par ailleurs que le nombre de présidentes de chambres d’Agriculture est passé de 3 à 8, dont 2 au conseil d’administration.

Renforcer l’accompagnement de proximité

Dans un contexte « très changeant de l’agriculture », « à une époque particulière », les priorités de mandat ont été rappelées au ministre, a expliqué Claude Cochonneau : contexte économique, suites de la loi Egalim, inquiétudes sur le Brexit et la PAC, registre des actifs agricoles, mais aussi le renouvellement des générations, « notre sujet numéro un », souligne le président de l’APCA, évoquant aussi la pression sur le foncier qui complique l’installation. Un contrat d’objectifs, qui doit être élaboré, sera signé entre le ministère de l’Agriculture et les chambres d’agriculture avant septembre.

Des changements ont d’ores et déjà été opérés dans l’organisation des commissions, pour accompagner au mieux la transition de l’agriculture, détaille de son côté Sébastien Windsor, 1er vice-président de l’APCA. Une première commission est consacrée à l’élevage, une deuxième, tout juste créée, aux productions végétales, une troisième aux entreprises et à l’économie.

Deux commissions transversales, une sur l’environnement, l’autre sur les territoires, viennent les compléter. Cette réorganisation a pour objectif de répondre au mieux aux nouveaux besoins des agriculteurs. Peut-être une façon de « redonner de l’appétence aux élections chambres », juge quant à lui Christophe Hillairet, secrétaire général, qui tout en reconnaissant l’érosion du nombre de votants lors des deux dernières élections (2019 et 2013), rappelle que cette dynamique est à l’œuvre pour l’ensemble des scrutins en France et que l’agriculture reste « le corps intermédiaire qui vote le plus au niveau national ».

Composition du nouveau bureau de l’APCA

Le bureau de l’APCA, élu le 20 mars, est composé de Claude Cochonneau, son président, Sébastien Windsor, 1er vice-président, Christine Valentin, Luc Servant, André Bernard, vice-présidents, Christophe Hillairet, secrétaire général, Gilbert Guignand, Philippe Noyau, Daniel Prieur, André Sergent, secrétaires généraux adjoints, et de Pascal Ferey, Olivier Dauger, Maximin Charpentier, François Beaupère, membres du bureau.

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21 Mars 2019 | Actus nationales

«Prime Macron» : moins versée en agriculture, mais d'un montant plus élevé (Insee)

En janvier 2019, près de 8,8% des salariés en agriculture (soit 24 500 sur un total de 277 500) avaient perçu une «prime exceptionnelle de pouvoir d’achat» défiscalisée, pour un montant moyen de 515 €, indique l’Insee dans sa note de conjoncture publiée le 19 mars.

L’agriculture est l’un des secteurs d’activité ou la part des salariés ayant bénéficié de cette mesure annoncée suite au mouvement des Gilets jaunes est la plus basse.

En moyenne, 9,8% de l’ensemble des salariés du privé ont ainsi bénéficié de cette prime, soit un peu plus de 2M sur plus de 20M de salariés.

En revanche, le montant de la prime perçue par les salariés agricoles est nettement supérieur à la moyenne de l’ensemble, qui se fixe à 449 €.

9,1 % des employeurs en Agriculture avaient indiqué en janvier 2019 avoir versé cette prime à au moins une partie de leurs salariés, contre 12 % pour l’ensemble des secteurs économiques.

Au total pour l’ensemble des salariés du privé, «près d’un milliard d’euros a déjà été versé en janvier au titre de cette prime», note l’Insee, ce montant ayant atteint les 1000 € maximum pour seulement 200 000 d’entre eux.

Des chiffres «susceptibles de progresser jusqu’à fin mars», rappelle l’Insee, la fin du mois étant la date butoir fixée par le gouvernement pour profiter de la défiscalisation.

 éleveurs+salariés+emploi

20 Mars 2019 | Actus Aveyron | Actus élevage | Actus nationales

X. Doublet, préfet chargé de mission loup : l’Aveyron, zone difficilement protégeable

Le nouveau référent pour le plan national d’action sur le loup, le préfet Xavier Doublet (au centre de notre photo), était en visite en Aveyron mardi 19 mars, pour rencontrer la profession agricole. Il a annoncé notamment la mise en place d’une zone difficilement protégeable sur l’Aveyron, la Lozère, le Tarn et l’Hérault, qui permet d’assouplir les conditions de prélèvement du loup. Une première à l’échelle nationale, fruit d’un travail de plus de 3 ans mené par les éleveurs aveyronnais.

Suite aux différents échanges avec les éleveurs et la profession agricole, Xavier Doublet, a annoncé la mise en place d’une zone difficilement protégeable sur une zone très élargie depuis le sud Aveyron et jusqu’à la vallée du Lot, sur 4 départements (Aveyron, Lozère, Tarn et Hérault).

Il a envoyé une proposition en ce sens à chaque préfet des départements concernés. La préfète de l’Aveyron a d’ores et déjà donné son accord. «Une fois l’accord des 4 préfets obtenus, nous pourrons faire paraître un arrêté pour la mise en place de cette zone», a assuré Xavier Doublet, qui espère un aboutissement dès le mois de mai.

Lire l'article complet dans la Volonté Paysanne datée du jeudi 21 mars 2019.

 éleveurs+loup+ovins

19 Mars 2019 | Actus nationales | Actus élevage

Allemagne : les exportations de bovins vivants bloquées par les vétérinaires

Les blocages des exportations allemandes, de bovins vivants vers des pays tiers, provoquent de sérieuses vagues dans la profession agricole et même dans les partis politiques. En effet, de plus en plus de Länder interdisent les exportations de bovins vers des pays tiers en refusant la délivrance des certificats vétérinaires pour les transports, au motif que les pays destinataires ne respectent pas les règles de protection des animaux.

Le premier land à commencer est le Schleswig-Holstein. Il a été suivi par la Hesse, puis la Bavière. D’autres s’y préparent… Peu à peu, les décrets régionaux évoluent d’interdictions générales et provisoires, vers une liste de pays visés. Il s’agit des pays suivants : Egypte, Algérie, Yémen, Jordanie, Kazakhstan, Kirghizstan, Arménie, Turkménistan, Azerbaïdjan, Liban, Maroc, Syrie, Turquie, Tunisie, Ouzbékistan…

L’année dernière l’Allemagne a exporté environ 70 000 bovins vivants en pays tiers. Il ressort des statistiques nationales qu’il s’agit essentiellement de bovins d’élevage pour des développements de cheptels. Les principales destinations étaient la Russie pour 21 164 animaux, la Turquie 15 448, l’Ouzbékistan 9 321, et le Maghreb avec environ 10 000. Le chiffre total de bovins vivants exportés était en recul de 15 % par rapport à 2017. Avec les décisions qui se multiplient, ces exportations fondent.

Juridiquement les Länder en question, dont dépendent les vétérinaires sanitaires, se réfèrent à une décision de la Cour Européenne de Justice stipulant que les vétérinaires sanitaires doivent refuser l’autorisation des transports d’animaux en cas de risque de blessures ou de souffrances inutiles.

 éleveurs+bovins+viande

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