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14 Novembre 2019 | Actus nationales | Actus élevage

Viande bovine : l’Inao examinera le nouveau cahier des charges label rouge fin janvier

Fin janvier 2020, le comité national de l’Inao (Institut national de l’origine et de la qualité) examinera le nouveau cahier des charges de la viande bovine label rouge, a appris Agra Presse le 13 novembre.

Cette nouvelle version du socle commun aux labels rouges gros bovins fixera un minimum de 80% d’autonomie fourragère pour les exploitations, indique un communiqué. Elle proscrira également les OGM et l’huile de palme dans l’alimentation du bétail, ainsi que les traitements antibiotiques «durant les quatre derniers mois de vie des animaux».

S’y ajoutent deux nouvelles mesures sur le bien-être animal: analgésie ou anesthésie en cas d’écornage ou de castration, ainsi que «l’intégration progressive de BoviWell» (outil d’évaluation du bien-être animal).

«On arrive en phase finale» d’un chantier de plus de deux ans, indique Fil Rouge, qui porte le dossier côté professionnels. A l’été 2019, le cahier des charges a fait l’objet d’une consultation publique.

A cette occasion, plusieurs ONG de protection animale ont formulé des oppositions sur l’étourdissement, la gestion de la douleur et l’alimentation des animaux. Les réponses des professionnels à ces observations seront étudiées par l’Inao en janvier, ouvrant la voie – en cas de vote favorable – à une application au premier semestre.

 éleveurs+bovins+label

13 Novembre 2019 | Actus nationales | Actus élevage

Viande bovine : le gouvernement vise 20000 tonnes exportées en Chine d’ici fin 2020

«On a fait accélérer les choses» sur l’exportation de viande bovine vers la Chine, a noté le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume, lors d’une audition devant la commission des Affaires économiques du Sénat le 12 novembre.

Alors que le marché chinois est rouvert pour la viande bovine française depuis 2018, «on était encore à 20, 30 tonnes, (…), on en est à quasiment 300 tonnes», a affirmé le ministre aux sénateurs.

Pour 2020, «l’objectif, c’est 2000 tonnes en début d’année, 20 000 t en fin d’année, et après, on peut exporter jusqu’à plusieurs centaines de milliers de tonnes», a-t-il poursuivi. «Les Chinois vont avoir le nouvel an, ils n’ont pas de porc à manger, on a la possibilité d’exporter».

Sur l'année 2018, la France a exporté environ 240 000 tonnes équivalent carcasse (téc) de viande bovine, toutes destinations confondues.

Didier Guillaume a accompagné le président de la République lors de sa visite en Chine du 4 au 6 novembre. La délégation comportait de nombreux représentants de la filière bovine : Bruno Dufayet (président de la fédération d’éleveurs FNB), Jean-Paul Bigard (premier acteur de la viande bovine française), ainsi que les présidents des races limousine, aubrac et salers.

 éleveurs+FNB+bovins

12 Novembre 2019 | Actus nationales | Actus végétales

Supprimer le glyphosate aura un coût élevé, estime un rapport parlementaire

Le calendrier prévu de suppression du glyphosate aura un coût élevé pour les agriculteurs, estime un rapport parlementaire demandant à l'Etat de préciser rapidement les cultures qui «bénéficieront d'une dérogation» d'utilisation en 2021.

Interrogée le 10 novembre sur ce rapport, la ministre de la Transition écologique, Elisabeth Borne, a affirmé que le gouvernement «reste résolu à sortir du glyphosate».

L'objectif est «de sortir de l'essentiel des usages au 1er janvier 2021, et de tous les usages au 1er janvier 2023», a-t-elle assuré dans l'Emission politique de France Inter, France Télévisions et Le Monde.

La mission parlementaire chargée d'évaluer le plan de sortie du glyphosate - dont l'AFP a obtenu une copie du rapport avant sa présentation à la presse prévue mercredi - juge «inconscient d'attendre le 31 décembre 2020» pour savoir «quelles situations culturales» devront obligatoirement cesser d'utiliser l'herbicide le 1er janvier 2021 et lesquelles pourront bénéficier d'un délai.

La «mission d'information commune sur le suivi de la stratégie de sortie du glyphosate», dirigée par les députés Jean-Luc Fugit (LREM) et Jean-Baptiste Moreau (LREM), demande que l'Inra et les instituts techniques agricoles précisent «au plus tard en juin 2020» les situations «qui ne pourront supporter un arrêt du glyphosate le 1er janvier 2021 sans menacer la survie de l'exploitation ni son environnement».

 éleveurs+glyphosate+environnement

11 Novembre 2019 | Actus nationales

FranceAgriMer : l’organisme public change de gouvernance

Le 6 novembre, FranceAgriMer a présenté son nouveau mode de gouvernance. L’organisme est désormais doté d’un Conseil d’orientation et certains conseils spécialisés ont été rassemblés pour, par exemple, créer un conseil spécialisé « Grandes cultures ». Le mot d’ordre de ce nouveau fonctionnement est la transversalité.

L’équipe dirigeante de FranceAgriMer, a présenté, le 6 novembre, sa nouvelle gouvernance et ses nouvelles instances. «A la suite des EGA nous avions besoin de réfléchir à la gouvernance et de la modifier», explique Christine Avelin, directrice générale de FranceAgriMer.

L’organisme s’est ainsi doté d’un Conseil d’orientation pour compléter le Conseil d’Administration. Il s’agit de soulager ce dernier, déjà chargé des taches «administratives». En effet, le Conseil d’orientation a pour mission de débattre et de définir des stratégies, ainsi que d’orienter les travaux, missions que le Conseil d’administration, avait selon la directrice, du mal à assumer par manque de temps. Les deux conseils sont présidés par un même président, afin d’assurer la continuité des missions.

Henri Brichart, premier vice-président de la FNSEA, a ainsi été officiellement nommé à la tête des deux conseils, par un décret du 29 octobre 2019, publié au JORF le 31 octobre 2019. Il insiste sur la nécessité de préserver les missions de l’organisme public qui sont « d’éclairer, de concerter et d’accompagner, que ce soit dans les filières ou entre les filières ».

Travailler à plus de transversalité

«Nous avons un établissement d’excellence, même si certaines choses peuvent être améliorées », ajoute le nouveau président. Il insiste aussi sur la volonté de travailler de manière plus transversale au sein de l’établissement mais aussi avec les autres instances, qu’elles soient publiques ou privées, comme les interprofessions.

Lors des réunions du Conseil d’orientation des intervenants extérieurs, des experts, seront ainsi amenés à intervenir. Lors de la première réunion de ce conseil, le 5 novembre, Florence Buccholzer de la DG Agri, a présenté les défis et les enjeux de l’agriculture européenne, et Jean-Baptiste Fauré de la DGPE a fait un état des lieux du Brexit. «Il est plus facile de faire venir ces intervenants lors d’un conseil d’orientation, plutôt que lors d’un Conseil d’administration», concède la directrice. Cette modernisation de la structure a également entrainé un remodelage des conseils spécialisés dont le nombre passe de 11 à 7.

Toujours pour travailler de manière plus transversale, certaines filières ont ainsi été réunies, comme celles des grandes cultures.

Enfin, deux Commissions thématiques ont été créées afin de formaliser et développer les travaux transverses à toutes les filières, une concerne l’internationale et la deuxième la bioéconomie. Elles devraient chacune tenir leur première réunion d’ici le début d’année prochaine.

 éleveurs+franceagrimer+FNSEA

08 Novembre 2019 | Actus nationales

EGalim : la FNSEA appelle à respecter les engagements envers les producteurs

Le 6 novembre, la FNSEA a mis en garde contre la tentation de tirer des conclusions sur l’efficacité du Titre 1 de la Loi EGalim, votée il y a un an. L’organisation rappelle que tous les outils ne sont disponibles que depuis la fin du mois d’avril ainsi que la publication des dernières ordonnances.

Pour la FNSEA il s’agit bien «de transformer l’essai durant la phase de négociations commerciales qui vient de s’ouvrir». Elle estime primordiale que le Gouvernement rappelle, lors d’un prochain Comité de suivi des relations commerciales, la nécessité d’une transparence accrue sur les prix payés aux producteurs lors des négociations tarifaires.

Enfin, concernant, l’expérimentation sur le relèvement du Seuil de Revente à Perte et l’encadrement des promotions, elle souligne qu’ils ont bien pour objectif de mettre fin à cette destruction de valeur.

Si elle suit avec attention les évaluations menées par les parlementaires, à l’Assemblée nationale comme au Sénat, la FNSEA considère que le temps de la modification de la loi EGalim n’est pas encore venu, «au risque de l’affaiblir et d’envoyer un très mauvais signal à tous les acteurs». «La palette d’outils offerte par la loi doit être activée pour réaliser enfin la construction du prix en marche avant», insiste l’organisation.

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