Dans tous les scénarios étudiés par le Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat (Giec), le réchauffement global devrait atteindre +1,5°C avant 2040 (par rapport au niveau pré-industriel). C’est l’un des résultats du rapport du premier groupe de travail du Giec, publié le 9 août à trois mois de la Cop26 de Glasgow. Avec un réchauffement de 1,5°C, les précipitations et inondations associées «devraient s’intensifier et être plus fréquentes dans la plupart des régions», peut-on lire dans le résumé pour décideurs. Quant aux sécheresses, elles deviendraient «plus fréquentes et/ou graves» dans «quelques régions de tous les continents, excepté l’Asie». Le lien entre activités humaines et changement climatique est désormais «indiscutable», a estimé le président du Giec Hoesung Lee en conférence de presse le 9 août. D’après les chercheurs, les émissions anthropiques de gaz à effet de serre (GES) ont causé des changements «irréversibles pour des siècles ou des millénaires».
Eva DZ


