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26 Septembre 2022 | Actus nationales

L’industrie laitière prise en étau

Pivot de la filière laitière, les industries laitières sont confrontées à une flambée des charges qui pourrait les anéantir. Sans plafonnement temporaire du prix du gaz, certaines entreprises pourraient cesser leur activité et ne plus collecter de lait.

L’industrie laitière et l’élevage laitier sont dans la même situation, tous les deux confrontés à des hausses de charges effrénées qu’ils ne parviennent pas à répercuter sur les prix du lait et des produits transformés vendus à la grande distribution. Aussi, la Fédération nationale des industries laitières (FNIL) demande en urgence l’ouverture d’un troisième round de négociations pour obtenir de nouvelles augmentations de prix. Sa centaine d’adhérents ne peut pas attendre le prochain cycle annuel de négociations de la fin de l’année pour obtenir gain de cause.

Jusqu’à présent, les augmentations de prix obtenues aux termes des deux précédents rounds étaient inférieures de moitié aux revendications initiales (6 % en juillet alors que la demande était de d’au moins 12 %). Quoi qu’il en soit, François-Xavier Huart, président-directeur général de la FNIL, plaide la fin de ces négociations commerciales annuelles sous leur forme actuelle, génératrices de frustrations. « Telles qu’elles se pratiquent, elles ne font que des perdants », affirme-t-il. Sa préférence porte sur le modèle de négociations à l’allemande, assis sur des rencontres régulières entre industriels et grande distribution. Il est très efficace pour répercuter toute variation de coûts de fabrication des produits transformés. Mais ce nouveau mode de fonctionnement repose sur la transparence et la confiance entre les parties, des valeurs inconnues en France. « Il est plus que nécessaire d’agir et de reconnaitre le secteur industriel laitier et agroalimentaire comme prioritaire dans les dispositifs d’aide pour l’énergie », a déclaré François-Xavier Huart. Mais cet hiver, les industries laitières de la FNIL pensent être exemptées de délestages même si la plupart d’entre elles consomment plus de 5 giga wattheure. Cependant une baisse de 10 % des livraisons de gaz empêcherait les industries de fonctionner. Plus de la moitié des 11 milliards de litres livrés ne serait alors plus collectée !

Sanctuariser les achats

Pour aborder sereinement l’hiver, la FNIL demande dans un premier temps le plafonnement en urgence et temporaire des prix de l’énergie pour les entreprises et un élargissement des critères du plan de résilience. Sur les 3 milliards d’euros disponibles, seuls 50 millions d’euros ont été alloués ! Dans un second temps, la FNIL veut bénéficier des nouveaux appels d’offre de France 2030 pour accélérer la décarbonation de ses entreprises. Parallèlement, elle souhaite que les industries aient les moyens de recycler et de réutiliser jusqu’à 11 millions de m3 d’eau sur les 70 millions consommés chaque année.

Sanctuariser les achats de l’ensemble de la matière première industrielle, comme l’est actuellement le prix du lait payé aux éleveurs laitiers, serait la mesure à prendre la plus pertinente pour permettre aux industries laitières de mieux négocier les prix de vente de leurs produits auprès de la grande distribution. Mais cela n’est qu’un vœu pieux !

Quant au prix du lait payé aux éleveurs français, François-Xavier Huart reconnaît qu’il est un des plus faibles de l’Union européenne. Pour expliquer ce différentiel, il invoque l’inflation bien plus élevée dans les Vingt-six pays de l’UE que dans l’Hexagone, l’importance du lait poudre et du beurre dans le mix produit mais aussi le système de négociations des prix des produits industriels qu’il faudrait abandonner. Toutefois, le PDG de la FNIL souligne que le prix du lait payé aux producteurs français a augmenté de 27 % sur un an alors que l’indice Ipampa n’a crû que de 23 %.

Nutriscore, une grille de notation inadaptée selon la FNIL

Tel qu’il est appliqué, le Nutriscore « pose problème », selon la FNIL, car il note les produits indépendamment de leur mode de fabrication si bien que les fromages sous label AOP ou IGP sont classés D. Par ailleurs, le Nutriscore des fromages est établi sur la base d’une portion de 100 grammes sans rapport avec les habitudes alimentaires des consommateurs. En fin de repas, ils se contentent de quelques dizaines de grammes de fromage. Enfin, les produits contenant des matières grasses végétales sont mieux notés que les produits laitiers. Les produits laitiers sucrés voient leur note dégradée. Les boissons lactées pourraient être assimilées à des « sodas ». Même la notation du lait demi-écrémé est menacée ! Un comité scientifique a fait des propositions pour corriger le Nutriscore, mais ces dernières semblent déroutantes : davantage de fromages sont classés en D !

La rédaction

21 Septembre 2022 | Actus nationales

Le prix du lait en France est l’un des plus faibles d’Europe

Les producteurs de lait sont les victimes de la bataille lancée par la grande distribution, avec le soutien tacite du gouvernement, pour limiter la hausse des prix à la consommation. Or leurs charges évoluent en fonction des cours mondiaux des engrais et des hydrocarbures fossiles.

Dans plus de la moitié des pays européens, la tonne de lait était payée plus de 500 € au mois d’août dernier, selon l’Observatoire du prix du lait de la Commission européenne. Dans trois de ces pays, le seuil de 600 € a même été franchi, en Belgique notamment, où la tonne de lait valait 630 €.

Et la France? L’Hexagone est en queue de peloton des pays membres de l’Union européenne (UE) avec un prix de la tonne du lait parmi les plus faibles (456 €), devant la Bulgarie (425 €) et derrière la Roumanie (461 €). A l’échelle de l’UE, le prix moyen de la tonne s’établit à 519 €. Dans ces conditions, la hausse de 10 % du prix du lait revendiquée par la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL) vise simplement à compenser une partie du retard constaté. Mais en portant la tonne de lait à 500 €, ce prix augmenté resterait encore inférieur à la moyenne européenne.

Prix du lait : +18 % en France

Ces douze derniers mois, les prix du lait payés aux éleveurs européens ont augmenté dans tous les pays membres de l’UE, mais à un rythme bien plus élevé dans les pays où l’ensemble des acteurs de la filière de production et de transformation (Allemagne, Pays-Bas, Roumanie, Lituanie etc.) a la possibilité de répercuter les hausses des prix des intrants  sur les prix du lait livré puis ceux des produits vendus à la grande distribution. Mais ce mécanisme étend l’inflation des prix à la consommation à l’ensemble de l’économie des pays engagés dans cette voie. Elle atteint parfois plus de 10 % en rythme annuel. Toutefois, les producteurs de lait n’ont pas à supporter seuls la hausse de leurs charges. En effet, le prix du lait a augmenté de plus de 50 % dans neuf pays en rythme annuel et même de 76 % en Lituanie. A l’échelle de l’UE, la hausse moyenne est de 42 %. En France, le prix du lait n’a crû que de 18 % en douze mois. Le deuxième pays producteur de lait de l’UE est le pays qui affiche la plus faible hausse de prix, si on exclut Malte et Chypre ! Cependant, l’inflation des prix à la consommation est la plus faible des pays de l’UE (5,3 %).

Loi difficilement applicable

Mais les éleveurs doivent à la fois se plier aux règles de fonctionnement du marché français des produits laitiers opposées à celles en vigueur sur les marchés mondiaux des engrais, des grains et de l’énergie notamment. « La grande distribution s’est engagée auprès des Français à lutter contre l’inflation des prix à la consommation, avec le soutien tacite du gouvernement et du ministère des Finances, Bruno Le Maire, explique Thierry Roquefeuil, président de la FNPL. Pour ne pas augmenter les prix des produits laitiers commercialisés dans ses rayons, la grande distribution fait pression sur les industriels, et par ricochet sur les éleveurs, en refusant de répercuter les hausses des coûts de production que ces derniers supportent ». Aussi, l’attitude des grandes enseignes, soutenues par le gouvernement, rend la loi Egalim 2 difficilement applicable. Du reste, le dispositif n’est pas suffisamment réactif lorsque les prix des commodités flambent.

Or pour acheter les intrants indispensables afin de produire, les éleveurs français ne bénéficient d’aucun écrêtage de prix. Ils paient leurs intrants aux cours en vigueur sur les marchés mondiaux. Aussi, la lutte contre l’inflation en France se fait aux dépens de la souveraineté alimentaire de notre pays, l’un des chevaux de bataille du ministre de l’Agriculture. Elle dissuade les éleveurs de produire et les candidats à l’installation, de réaliser leurs projets, faute d’attractivité et de rémunération suffisantes.

La rédaction

15 Septembre 2022 | Actus nationales

Concours Charolais : Belles performances à la fête de l’Aubrac

Début septembre à Nasbinals, à l’occasion de la fête de l’Aubrac, des éleveurs Charolais de l’Aveyron ont participé à un concours régional qui réunissait 80 animaux du sud du Massif central.

Belle participation des éleveurs de l’Aveyron au concours inter-régional Charolais (photo Charolais 12).


Aveyron, Cantal, Lozère et Haute-Loire étaient réunis pour le concours régional Charolais début septembre à Nasbinals. Les élevages de l’Aveyron ont décroché de belles performances. Voici un extrait du palmarès.

SECTION 1A : Veaux Mâles Bien Naitre : 1er Tamaris de l’EARL Foulquier JF. à Bozouls ; 2ème Tacos du GAEC de la Rhode basse à Savignac ; 3ème Tyrol du GAEC E & C Gardes à Lassouts
SECTION 1B : Veaux Mâles Bien Naitre : 1er Toubeau du GAEC Elevage Lauriol à Quins et Thanos de l’EARL Foulquier JF. à Bozouls, 2ème Tempo du GAEC E & C Gardes à Lassouts ; 3ème Totem de l’EARL Foulquier JF. à Bozouls ; 4ème Trésor de l’EARL Foulquier JF. à Bozouls ; 5ème Titus de l’EARL Foulquier JF. à Bozouls
SECTION 1C : Veaux Mâles Bien Naitre : 2ème Sacripant du GAEC Maruéjouls à Sauveterre de Rouergue ; 3ème Stégosaure du GAEC de la Rhode basse à Savignac ; 4ème Scooter du GAEC de la Rhode basse à Savignac ; 6ème Safran du GAEC de Palayret à Conques en Rouergue
SECTION 2A : Veaux mâles de l’année Grands Raceurs : 6ème Titan de l’EARL Foulquier JF. à Bozouls ; 7ème Tonus de l’EARL Foulquier JF. à Bozouls
SECTION 2B : Veaux mâles de l’année Grands Raceurs : 2ème Trophée du GAEC Elevage Lauriol à Quins ; 3ème Taxi du GAEC E & C Gardes à Lassouts ; 4ème Tango du GAEC Monnié Madinhac à Bozouls
SECTION 3 : Veaux mâles Trophée Viande : 3ème Tambour du GAEC Elevage Lauriol à Quins ; 4ème Typhon du GAEC E & C Gardes à Lassouts
SECTION 4 : Mâles de 18 mois : 3ème Sahara du GAEC de Palayret à Conques Rouergue (naisseur : GAEC de Cabannes - 15) ; 4ème  Sancy du GAEC du bois du Puech à Salles Courbaties ; 5ème Saule du GAEC du bois du Puech à Salles Courbaties
SECTION 5 : Mâles de 18 mois Viande : 3ème Sapristi de l’EARL Foulquier JF. à Bozouls
SECTION 7 : Taureaux moins de 4 ans : 1er Parfait du GAEC Monnié Madinhac à Bozouls (naisseur : GAEC Poupon Jean-Michel et Mat - 58)
SECTION 8 : Taureaux Adultes : 2ème Onyx du GAEC de Palayret à Conques en Rouergue (naisseur : GAEC Vidal - 15)
SECTION 2 : Femelles de l’année : 1er Tatiana du GAEC Elevage Lauriol à Quins ; 4ème Seine du GAEC Montsire à Sévérac d’Aveyron ; 5ème Tempête du GAEC Montsire à Sévérac d’Aveyron (naisseur : Hogard Isabelle - 58)
Prix d’ensemble mâles de l’année : 1er EARL Foulquier JF. à Bozouls ; 4ème GAEC E & C Gardes à Lassouts ; 5ème EARL Foulquier JF. à Bozouls.

Prochain rendez-vous pour les éleveurs Charolais de l’Aveyron, le Sommet de l’élevage pour leur concours national.

La rédaction

 charolais+concours

13 Septembre 2022 | Actus nationales

Souveraineté alimentaire : le dire… et surtout le faire !

Christiane Lambert, Présidente de la FNSEA et du COPA s'est exprimé suite à la venue du Président de la République à Terres de Jim.

En annonçant que « la souveraineté agricole et alimentaire est la mère des batailles », le Président de la République a fait écho à une attente forte de la FNSEA : celle de donner un cap, une bannière de ralliement à une agriculture sévèrement mise à mal par les hausses de charges sans précédent et un climat dont les assauts sont aussi fréquents que violents.

Affirmer ce cap est important, mais force est de constater que les voiles pour l’atteindre ne sont toujours pas levées ! Il est temps d’enclencher le mode «action» et d’assortir ce discours d’actes concrets !

Certes, la réforme de la gestion des risques sera effective au 1er janvier 2023. Mais bien d’autres mesures cruciales pour la compétitivité de nos activités demeurent en attente.

C’est particulièrement vrai sur le sujet des moyens de production qui pâtissent encore de tergiversations sclérosantes : les projets de réserves d’eau, primordiaux pour toutes les productions, sont au point mort même quand ils sont menés dans le strict cadre de la loi ; le revenu des agriculteurs est toujours sous le joug d’acteurs qui, sous couvert de défense du pouvoir d’achat des Français, ne respectent pas les modalités de la loi EGalim 2 , la mise en œuvre de l’étiquetage de l’origine et des dénominations « viande », pourtant indispensables à l’appel au « manger français » du Président, se heurtent à des freins réglementaires et budgétaires. Sans oublier les interdictions sans solutions qui persistent.

Je l’ai martelé maintes fois : il n’y a rien que l’agriculture ne puisse accomplir, quand les objectifs et le calendrier sont alignés sur les moyens ! La planification alimentaire doit aller de pair avec la planification écologique, sans quoi l’objectif de relocalisation des productions sur le territoire pour garantir à tous les Français une alimentation durable à des prix abordables ne sera pas atteint !

Cela constitue un véritable projet de société, qui doit être collectivement porté. Nous entendons l’appel à «aimer» les agriculteurs en refusant les outrances et outrages de certains, médias, activistes et même acteurs économiques, qui fragilisent le lien entre l’agriculture française et les Français.

Les agriculteurs travaillent au quotidien pour la souveraineté alimentaire tout en étant acteurs de la transition écologique et énergétique. Portons ensemble la fierté de nos missions et de nos métiers, pour les rendre à nouveau attractifs et ainsi relever le défi démographique.

C’est cette exigence d’actes concrets et de résultats positifs, ainsi que cette fierté conquérante, que nous porterons dans les consultations annoncées pour le Pacte d’orientation et d’avenir agricole en 2023. Nous sommes à un point de bascule où le contexte climatique et géopolitique exacerbent les concurrences et imposent lucidité dans les orientations des politiques publiques et courage dans leur mise en œuvre.

La rédaction (photo Actuagri)

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08 Septembre 2022 | Actus nationales

PAC : le plan stratégique national français adopté

Dernière étape avant l’entrée en vigueur de la nouvelle PAC, les orientations choisies par la France ont été avalisées par Bruxelles, tout comme celles de six autres pays de l’Union européenne. La fin d’un long processus.


Le plan stratégique national (PSN) de la France élaboré dans le cadre de la mise en place de la PAC 2023/2027 a été définitivement adopté, a indiqué la Commission européenne le 31 août. Dans le même temps, Bruxelles a indiqué avoir avalisé les plans nationaux de six autres pays : Danemark, Espagne, Finlande, Irlande, Pologne et Portugal. Les plans de ces pays représentent à eux-seuls un budget de 120 milliards d’€ (Md€ - premier et deuxième pilier confondus), dont 45,2 Md€ pour la France. «La Commission européenne est déterminée à adopter les 21 plans restants», indique-t-on sur place, ouvrant ainsi la voie à la mise en œuvre de la nouvelle PAC à partir du 1er janvier 2023.


La proposition française, détaillée au sein d’un document de plus de 1 800 pages, a été jugée «exemplaire» en matière de transparence et de simplification, indique-t-on à la Commission qui salue notamment «le processus de consultation approfondie des parties prenantes» et l’organisation du débat public sous l’égide de la Commission nationale du débat public. Le plan français, qui définit pour la première fois une stratégie à la fois pour les paiements directs par le FEAGA, pour le développement rural par le FEADER et pour les interventions sectorielles a été également jugé conforme aux dix objectifs spécifiques fixés par Bruxelles pour la PAC (lire également encadré), tant dans les domaines économique que social et environnemental.


Renforcer la résilience du secteur agricole


La Commission européenne, qui avait invité plus tôt cette année les États-Membres à revoir leurs propositions de plan de façon à renforcer la résilience du secteur agricole dans le cadre de la guerre en Ukraine, a estimé que la France avait fait bon usage des outils mis à sa disposition par la PAC pour s’adapter à cette crise. La Commission a notamment salué l’objectif du développement des légumineuses «qui permettra d’un côté de réduire la part d’importation de protéines pour l’élevage et d’autre part de contribuer à plus de sobriété en intrants par la réduction de la fertilisation azotée», ont indiqué des responsables de la DG Agri. La volonté de développer des synergies entre cultures végétales et élevage sur une même exploitation a également été relevé. «Cela doit permettre d’augmenter les apports organiques plutôt que les engrais de synthèse», se félicitent ces derniers. Les exploitations qui combinent légumineuses et bétail peuvent en effet bénéficier d’un soutien supplémentaire dans le cadre du PSN, le budget alloué à ces mesures ayant augmenté de 70 % par rapport à la PAC précédente.


Les responsables de l’agriculture à Bruxelles ont également souligné l’ambition française en matière de développement de l’agriculture biologique, avec un objectif de doublement des surfaces bio d’ici 2027, soit 18 % de la SAU, avec un soutien à la conversion renforcé de 90 millions d’euros (M€) supplémentaires pour atteindre 340 M€. Enfin, la Commission s’est félicitée du volet de la prévention et de la gestion des risques pour favoriser la résilience des exploitations. Bruxelles salue le soutien renforcé aux investissements en biosécurité ou contre les aléas climatiques, l’instrument de stabilisation des revenus de certaines filières en cas de crise (comme la betterave sucrière), ou encore un soutien au Fonds de mutualisation du risque sanitaire et environnemental (FMSE). Le budget des interventions en lien avec la gestion des risques s’élève en effet à 941 M€.


La rédaction

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