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03 Février 2023 | Actus nationales

Installation des éleveurs : s’adapter aux nouvelles générations

En ouverture de leurs travaux, les membres de la Fédération nationale bovine réunis en congrès à Metz, ont notamment planché sur le thème « Renouvellement des générations, quelles conditions ? ». Une équation à multiple inconnue qui nécessite de prendre en compte les attentes des futurs installés.

Pour Patrice Faucon, vice-président de la FNB, l’enjeu est clairement « d’arrêter l’hémorragie ». En effet, de nombreuses exploitations bovines ferment leurs portes chaque année sans trouver de repreneurs ou en morcelant l’exploitation à leurs voisins. « De plus, c’est un secteur vieillissant », ajoute Marie Penn, chargée de mission à la FNB. Chiffres à l’appui, elle explique que 54 % des éleveurs ont plus de 50 ans, 18 % plus de 60 ans. Ils sont même 9 % à avoir plus de 63 ans. Dans la tranche 60-63 ans, plus de 60 % des éleveurs de viande bovine n’envisagent pas de prendre leur retraite (32 %) et ne savent pas ce qu’ils vont faire de leur exploitation (31 %). Pis : 50 % des éleveurs actifs en 2018 pourraient quitter le secteur avant 2027. De plus le taux de remplacement atteint péniblement 50 % ce qui est « bien faible » comparé aux autres secteurs de l’élevage. Si le schéma de reprise familiale (par un fils ou une fille) a été longtemps la règle, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Car « les mentalités ont changé », assure Guillaume Gauthier, secrétaire général adjoint de la FNB. « Les critères avec lesquels je me suis installé ne sont pas les mêmes que ceux de mon père et ne seront pas celui de mon successeur », explique-t-il en substance. Aujourd’hui, les jeunes qui pensent à reprendre des élevages « réfléchissent au métier lui-même et à ses contours : la vie de famille, les vacances, les week-ends… », précise-t-il.

«Redonner un coup de jeune»

C’est pourquoi les jeunes éleveurs (et éleveuses) n’aspirent pas à avoir de grandes fermes. Ils cherchent avant tout un équilibre entre temps de travail, rentabilité et donc rémunération. « L’indépendance, l’ambiance du travail, la qualité de vie, le respect de l’environnement », et bien d’autres facteurs constituent des points positifs pour les 188 étudiants interrogés sur l’attrait du métier d’éleveur. En revanche, cette même étude réalisée auprès de ce panel montre que la rémunération, les horaires de travail, la sécurité financière constituent de véritables freins à lever. Pour parvenir à un juste équilibre, le projet économique doit être bien ficelé en amont. « Il faut donc que chaque agriculteur puisse bien connaître ses coûts de production », plaide Patrice Faucon et être en phase avec ses propres attentes. Mais à vouloir trop réduire les cheptels, « l’aval risque d’en souffrir », prévient Béatrice Eon de Chezelles, expert Viandes au Crédit agricole. En effet, les abattoirs pour couvrir leurs coûts fixes ont besoin d’importants volumes de matière première, c’est-à-dire de bovins à abattre et découper. Et si le prix peut constituer une donnée déterminante, il ne doit pas constituer un leurre. « Dans d’autres secteurs de l’élevage, on a cru que la baisse du nombre d’éleveurs allait générer mécaniquement une baisse de la production et donc une hausse de prix. C’était une vision à court terme ! », prévient Guillaume Gauthier qui veut « redonner un coup de jeune au métier d’éleveur ».

Christophe Soulard

31 Janvier 2023 | Actus nationales

Quel avenir pour l’élevage français ?

Avant son congrès qui se tient les 1er et 2 février à Metz (Moselle), la Fédération nationale bovine (FNB) organisait, le 25 janvier, une conférence de presse à Paris, pour faire un point de situation sur l’élevage français. Son président, Bruno Dufayet, a annoncé qu’il ne se représenterait pas pour un troisième mandat.

« Quel élevage allaitant veut-on en France et en Europe à l’horizon 2050 ? ». Tel est le thème général du congrès de la FNB qui entend mettre à plat un certain nombre de dossiers, et surtout « remettre en adéquation la production et la consommation de viande bovine française », a précisé son président, Bruno Dufayet qui ne brigue pas de troisième mandat (lire encadré). En 2022, les Français ont en moyenne consommé 1,5 kg de viande rouge en moins que l'année précédente. Une tendance qui se retrouve dans les chiffres des abattoirs qui ont vu leur production chuter de 4 % l’an dernier. « On commence à être en pénurie de viande française », se sont inquiétés les dirigeants de la FNB. Fin octobre dernier, le quart des viandes rouges consommées en France provenaient de l’étranger, contre environ 19 % en 2019, a précisé, le secrétaire général, Cédric Mandin. Les importations de viande bovine ont augmenté de +6 % sur un an. Pour redorer le blason de la viande française, il faudra également juguler la décapitalisation du cheptel allaitant qui a atteint -3 % en 2022, ce qui correspond à 110 000 vaches allaitantes. « Sur la période 2016-2022, on a perdu, en tout, 837 000 vaches : 500 000 allaitantes et 337 000 laitières », s’est agacé Bruno Dufayet qui a fait état d’autres sujets de crispation (lire encadré). Les zones les plus touchées sont notamment la Bourgogne où la taille des exploitations conjuguée au manque de perspectives économiques dissuade les jeunes agriculteurs de s’installer. Dans l’Ouest, la capacité à s’engager dans d’autres productions (notamment les grandes cultures) accélère le processus de décapitalisation. « On choisit des alternatives qui rassurent. Les éleveurs font aussi des arbitrages », a concédé Emmanuel Bernard, vice-président de la FNB.

Contractualisation obligatoire

Pour remettre la filière française sur les rails, il faudra aussi s’atteler au renouvellement des générations car 46 % des bovins allaitants sont détenus par des exploitants âgés de plus de 55 ans. « Si rien n’est fait, les vaches ne reviendront pas et il sera compliqué de faire machine arrière », a soutenu le président de la FNB qui veut « donner un cap à l’élevage allaitant ». C’est d’ailleurs l’une des demandes spécifiques de la FNB pour la future loi d’orientation agricole : définir précisément ce qu’est un élevage durable. « Nous allons challenger le ministre sur ce sujet lors de notre table ronde au congrès », a-t-il assuré, précisant que pour la FNB, cette définition d’élevage durable tenait en peu de mots : « 70 vaches par actif sur 70 ha en système herbager », a-t-il résumé. Pour y parvenir, l’une des solutions pourrait venir de la contractualisation, « un système que les abattoirs commencent à comprendre pour sécuriser leurs approvisionnements », a expliqué Cédric Mandin. Encore faut-il que tout le monde joue le jeu. Or les grandes enseignes « se moquent des démarches des éleveurs tant qu’elles ont leurs marges. Elles ne sont pas rentrées dans la logique de la loi », s’est agacé Bruno Dufayet. Pis, selon Cédric Mandin : « la loi rend cette contractualisation obligatoire. Mais peu d’acteurs de l’aval respectent cette obligation ». « Parce que ce sont les éleveurs qui proposent les tarifs et que l’aval coince pour contractualiser à partir du coût de production », a précisé Patrick Bénézit, vice-président de la FNB.

Bruno Dufayet passe la main

« C'est une fonction passionnante que j'ai eu la chance d'exercer pendant 6 ans, mais c'est aussi usant et je n'en ai plus la force. J’aurai probablement du mal à remettre la même énergie pour un troisième mandat », a déclaré le 25 février, Bruno Dufayet qui a annoncé, lors de la conférence de presse, ne pas briguer une nouvelle fois le suffrage des adhérents de la FNB. Éleveur dans le Cantal, il avait été porté le 15 février 2017 à la tête de cette association spécialisée de la FNSEA et avait succédé à jean-Pierre Fleury. Il avait été élu président par 39 voix sur 52. A l’heure où ces lignes sont écrites, aucun administrateur ne s’est porté candidat à sa succession. Le 1er février, un nouveau conseil d’administration sera élu. Il se réunira le 16 février pour composer un nouveau bureau qui désignera le successeur de Bruno Dufayet.

Crispations sur les mesures miroirs et les satellites

Lors du congrès de Metz, les adhérents de la FNB ne manqueront pas d’interpeler le ministre sur les clauses miroirs qui doivent « être intégrées aux accords de libre-échange (ALE) », a martelé Bruno Dufayet. « C’est un sujet majeur qui conditionne le modèle de l’élevage français et qui permet une équité dans les échanges (…) », a-t-il ajouté. Un sujet d’importance alors même que les ALE avec l’Australie, le Chili, la Nouvelle-Zélande et le Mercosur reviennent en force dans l’agenda politique. La FNB s’inquiète aussi de la généralisation de l'assurance indicielle qui s’effectue par satellite : « C’est un vrai sujet d’inquiétude pour les éleveurs car il y a une grande différence parfois de 50 %, entre ce que détecte le satellite et les analyses terrain », a noté Bruno Dufayet qui estime, que sur ce sujet, « la balle est dans le camp du ministre ».

La rédaction

23 Janvier 2023 | Actus nationales

Les propositions de JA pour la loi d’orientation

Le syndicat Jeunes agriculteurs (JA) a dévoilé, le 19 janvier, dans une conférence de presse, les principales propositions qu’il entend pousser lors de l’examen de la future loi d’orientation agricole et d’avenir.

Nul doute que la loi d’orientation agricole qui devrait être finalisée dans le courant du premier semestre 2023 va constituer l’un des dossiers les plus importants pour le syndicat JA. « L’année 2023 sera l’année du renouvellement des générations et celle des grandes ambitions (…) Le défi est de remplacer 200 000 agriculteurs dans les cinq ans qui viennent », a indiqué son président Arnaud Gaillot. Pour ce faire, l’organisation agricole a publié deux documents : un livre blanc sur la transmission (lire encadré) et un document de huit pages qui décrit les quatre axes de travail que les jeunes exploitants aimeraient voir figurer dans la loi. En premier lieu, ils entendent « mieux orienter et former des publics plus nombreux », en insistant notamment sur le volet éducatif. « Il faut sensibiliser de la maternelle au lycée agricole », a plaidé Jérémy Giroud, vice-président JA en charge de l’installation, « mais aussi réduire le fossé sociologique qui sépare les citoyens de leur agriculture et promouvoir les métiers de l’agriculture », a complété Arnaud Gaillot. Dans un deuxième temps, JA souhaite porter l’effort sur l’accompagnement des transmissions « en mettant un coup de pouce à la Déclaration d’intention de cessation d’activité agricole (Dicaa) ». En effet, le retour de la Dicaa est très faible sur la grande majorité des départements du territoire, de l’ordre de 20 % selon la MSA. « L’objectif est, à travers ce dispositif, de raffermir le lien entre cédant et le repreneur », a insisté le vice-président. La création d’un dispositif fiscal et social incitatif à la transmission des exploitations pourrait aussi faciliter les reprises d’exploitations, suggère JA.

En toute connaissance de cause

Le troisième axe entend « moderniser l’accompagnement à l’installation et à l’accès au foncier » car « il faut remettre le porteur du projet au cœur de l’installation », a souligné Jérémy Giroud. Concrètement, le syndicat souhaite généraliser, sur l’ensemble du territoire, les droits à l’essai qui sont aujourd’hui expérimentés dans quelques départements comme la Haute-Savoie, les Côtes d’Armor ou l’Ille-et-Vilaine. L’idée est que les futurs installés puissent mieux appréhender leur rythme de travail, les contraintes quotidiennes et de « pouvoir faire leur choix en toute connaissance de cause », a précisé le président JA. Enfin quatrième et dernier thème, les jeunes agriculteurs voudraient que la future LOA leur donne « les moyens de lutter et de s’adapter face au changement climatique ». Il s’agit en l’espèce de renforcer « l’engagement collectif pour investir plus que jamais dans la recherche et le développement », de permettre aux jeunes exploitants d’accéder aux « nouveaux types de végétaux qui sont plus résilients face au climat » et d’être « rémunérés pour les pratiques durables comme le stockage carbone », a précisé Jérémy Giroud. La préparation du prochain Salon de l’Agriculture et le Salon lui-même seront l’occasion pour JA d’appuyer leurs demandes auprès des politiques qu’ils croiseront sur leur stand.

Le Livre blanc des JA

« Mener une politique ambitieuse de la transmission ». Tel est le titre du Livre blanc que JA a dévoilé le 19 janvier. Fort de 28 pages, il part du constat que la transmission est « l’angle mort des politiques agricoles » que le couple transmission/installation favorise la résilience dans plusieurs domaines : la transition agroécologique ; l’économie et le chômage ; le social et l’humain ; la souveraineté alimentaire. C’est pourquoi, il importe notamment, selon les jeunes agriculteurs, de « donner une boussole aux cédants », de « créer un outil de portage du foncier » mais aussi de « créer un environnement fiscal et social incitatif ».

Christophe Soulard

19 Janvier 2023 | Actus nationales

Mont Lait, un nouveau packaging

En 2023, la marque Mont Lait créée par et pour les producteurs de lait de montagne de l’APLM, fête ses 10 ans.


Pour cet anniversaire, un nouveau packaging a été imaginé pour sa brique de lait donnant la vedette à son collectif de producteurs. Au verso de la bouteille, des photos de groupe mettent en avant les producteurs laitiers (six visuels différents ont été créés) et les valeurs de la démarche : un gage de qualité lié à la zone de production, une proximité avec les éleveurs, un juste retour aux producteurs et un produit supérieur vendu à un prix tout à fait abordable. Et le recto met en valeur le territoire. Une nouvelle identité qui se décline aussi sur les deux autres produits de la gamme Mont Lait, la raclette et le beurre.
A découvrir dès maintenant dans les rayons !

La rédaction

18 Janvier 2023 | Actus nationales

Projet de loi Descrozaille : « Nous irons jusqu’au bout »

Les parlementaires du groupe Renaissance ont présenté, le 16 janvier, les propositions de loi qui seront discutées dans les prochaines semaines lors des séances publiques de l’Assemblée nationale. Parmi elles, celle du député Frédéric Descrozaille (Ren. ; Val-de-Marne)

La petite salle des conférences du Palais-Bourbon était pleine à craquer. Devant de nombreux journalistes, et sous l’œil attentifs des représentants de différents syndicats et différentes organisations, notamment agricoles, les députés ont présenté, tour à tour, leurs propositions de loi (PPL) sur les déserts médicaux, le bien-être animal et naturellement sur la « sécurisation de l’approvisionnement des Français en produits de grande consommation » de Frédéric Descrozaille. L’esprit du texte est « d’aller plus loin que les lois Egalim 1 et 2. Il est, in fine, de protéger les emplois des Français, car ce sont eux qui leur permettent d’avoir un pouvoir d’achat », a soutenu la présidente du groupe Renaissance, Aurore Bergé (Yvelines). Le rédacteur et rapporteur de ce texte législatif a affirmé « ne pas vouloir remettre en cause le modèle commercial existant mais en quelque sorte d’en corriger les travers. « S’il permet de céder des gains de productivité jusqu’au consommateur, il est aussi destructeur de valeurs », a remarqué le député du Val-de-Marne. Fustigeant « l’hystérisation des débats » qui a prévalu ces derniers jours, notamment de la part des représentants de la distribution (*), il a déclaré vouloir « corriger le déséquilibre structurel là où s’exerce la fonction achat ». Concrètement, le texte prévoit que si le 1er mars prochain, les négociations commerciales n’ont pas abouti, un temps supplémentaire de négociations pourra s’effectuer sous le contrôle du Médiateur des relations commerciales agricoles (Thierry Dahan, ndlr). A l’issue, si aucun accord n’est trouvé, « les parties redeviennent libres ». Notamment, les industriels sont libres de livrer ou pas leur marchandise, mais pas contraints de vendre à perte et les centrales d’achat sont tout autant libres de les acheter ou pas.

« Chacun doit prendre sa part »

Aurore Bergé n’a pas caché que les acteurs de la filière agroalimentaire dont la FNSEA, La Coopération agricole (LCA) et l’Association nationale des industries alimentaires (ANIA) avaient été auditionnés pour concevoir ce texte. « Ces acteurs ne sont pas coauteurs mais des parties prenantes intéressées », a tenu à préciser Frédéric Descrozaille sous les acquiescements, notamment, de Christiane Lambert (FNSEA) et Dominique Chargé (LCA). FNSEA et JA avaient fait savoir, dans un communiqué du 10 janvier, qu’ils soutenaient cette initiative. A travers ce texte, le député du Val-de-Marne entend « calmer le jeu, prendre du recul et faire preuve de discernement ». « Chacun doit prendre sa part, y compris la grande distribution (…) Je ne pense pas que ce soit elle qui défende les intérêts des Français (...) Nous irons jusqu'au bout », a renchéri Aurore Bergé. Plus incisif a été pour sa part, le député Richard Ramos (MoDem, Loiret) qui s’en ouvertement pris au « donneur de leçons, Michel-Edouard Leclerc, né avec une cuillère d’argent dans la bouche (…), qui étrangle les agriculteurs et les industriels dans le box des négociations ». L’objectif du texte discuté en séance plénière le 16 janvier entend prolonger l’encadrement des promotions et le seuil de revente à perte dont les dispositions doivent, normalement, expirer le 15 avril prochain. Il est aussi d’être promulgué avant le 1er mars, date de la fin du cycle de négociations commerciales pour cette année.

(*) Celle-ci s’est fendue d’une vaste campagne publicitaire dans les médias pour critiquer la PPL Descrozaille.

La rédaction

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