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24 Novembre 2020 | Actus nationales

CCMSA : Pascal Cormery réélu président

Pascal Cormery, 62 ans, est réélu président de la Caisse centrale de la Mutualité sociale agricole (CCMSA) pour un mandat de cinq ans, a-t-elle annoncé, le 23 novembre, dans un communiqué de presse (photo MSA).

Il a été porté à ce poste par un nouveau conseil d’administration de 29 membres (contre 27 en 2015) qui représentent 2,5 millions de ressortissants du monde agricole. Ces derniers avaient choisi leurs 13 760 délégués qui ont eux-mêmes désigné 476 des leurs. Les 29 membres du Conseil ont été élus par les 476 représentants.

Ancien enseignant en maison familiale et rurale (MFR) de 1980 à 1990, Pascal Cormery s’est installé ensuite en 1990 sur une exploitation en polyculture, élevage (porcs et bovins viande) en Touraine et s’est impliqué dans différentes structures agricoles : jeunes agriculteurs, centre de formation agricole pour adultes, FDSEA, chambre d’Agriculture, MSA. Il entre à la CCMSA en 2010 puis en devient le président en 2015, succédant alors à Gérard Pelhâte. Pascal Cormery est également membre du bureau de la FNSEA. Le premier vice-président de la CCMSA, Thierry Manten, élu pour la première fois en 2015, a lui aussi été reconduit à son poste.

La FNSEA et les JA félicitent Pascal Cormery

«La FNSEA et JA félicitent Pascal Cormery, président de la MSA Berry-Touraine pour sa réélection à la présidence de la Caisse Centrale de la MSA», ont indiqué les deux organisations syndicales agricoles dans un communiqué commun le 24 novembre.

Rappelant «l'attachement des ressortissants agricoles à une protection sociale proche du terrain, efficace et gérée par des élus», la FNSEA et les JA indiquent aussi, qu’au cours de leur mandat, «les délégués et administrateurs élus sous la bannière de la FNSEA et de JA défendront notre régime spécifique de protection sociale très impliqué dans la vie des territoires et son guichet unique (…) En tant que professionnels, ils seront présents pour accompagner au mieux les crises et les situations difficiles».

 éleveurs+MSA+social

20 Novembre 2020 | Actus nationales

Haute valeur environnementale : plus de 8 200 exploitations certifiées

Photo Cheick Saidou/agriculture.gouv.fr

Au 1er juillet 2020, la France comptait exactement 8 218 exploitations agricoles certifiées Haute valeur environnementale (HVE), a indiqué le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation (1), le 20 novembre.

Le ministère a aussi précisé que ce chiffre reflétait une hausse de 52,2 % en seulement six mois. C’est-à-dire qu’entre le 1er janvier 2020 et le 1er juillet dernier, pas moins de 2 800 exploitations ont obtenu cette certification. En outre, le nombre de fermes HVE a presque décuplé depuis le 1er janvier 2018, puisqu’on ne comptait seulement que 841 exploitations agricoles (HVE).

La Haute Valeur Environnementale est le niveau le plus élevé (niveau 3) du dispositif officiel de la certification environnementale.

La Gironde, avec 1 610 exploitations est le département le mieux fourni en HVE, devant la Marne (654), le Rhône (461) et l’Aude (457). En termes de productions, c’est la viticulture qui truste la certification avec 6 699 exploitations, devant l’arboriculture (644), les grandes cultures (411) et le maraîchage (340).

Les surfaces des exploitations HVE couvrent 366 325 hectares, soit 1,35 % de la de la Surface agricole utile (SAU) française. A titre d’exemple, les exploitations certifiées en agriculture biologique représentent 8,5 % de la SAU française.

Le Gouvernement a fixé des objectifs chiffrés ambitieux dans son plan Biodiversité avec 15 000 exploitations HVE en 2022 et 50 000 en 2030.

(1) Site internet ICI

 éleveurs+environnement+HVE

20 Novembre 2020 | Actus nationales

Covid-19 : des souplesses pour le commerce de proximité de produits animaux

Dans un communiqué paru le 19 novembre, le ministre de l'Agriculture annonce avoir pris, par un arrêté paru la veille, plusieurs mesures visant à assouplir le commerce de proximité de produits animaux, afin de «compenser partiellement la perte de certains marchés alimentaires» liée aux actuelles mesures de confinement.

D'abord, l'arrêté supprime des «plafonds de quantités de produits vendus» pour les exploitants de commerce de détail pouvant fournir, hors règlement hygiène européen, des denrées d'origine animale à un autre établissement de commerce de détail. Mais «à l'issue de la période d'application des mesures temporaires», l'exploitant devra adresser au préfet «un bilan des quantités cédées». Cette disposition «permet à ces derniers de rechercher de nouveaux débouchés à proximité de leur établissement», explique le ministère.

Deuxième mesure : les producteurs de volailles à la ferme «retrouvent la possibilité de faire de la livraison à domicile pour honorer les commandes de leurs clients». Troisième et dernière mesure: les conditions de vente du lait cru ont été «assouplies pour les producteurs fermiers, rendant possible la vente directe au consommateur sur simple déclaration à la direction départementale chargée de la protection des populations».

19 Novembre 2020 | Actus nationales

Plan de relance : le ministère de l'Agriculture détaille un premier volet de 455 M€

A l'occasion d'un conseil d’administration le 17 novembre, FranceAgriMer a validé un volet de 455 M€ des mesures issues du plan de relance dont la partie agricole et forestière doit s'élever à 1,2 Mrd€.

Le ministère de l'Agriculture a détaillé l'ensemble de ces aides validées et instruites par l'établissement public, dont les guichets s'ouvriront d'ici à janvier, pour rester ouvert tout au long de 2021 et 2021. Il a d'ailleurs précisé que l'actuel blocage de la Pologne et la Hongrie concernant le financement du plan de relance européen ne remettait pas en cause ce calendrier.

D'abord une enveloppe de 205 M€ consacrée à l'aide à l'investissement «pour la transition agroécologique et l'adaptation au changement climatique» a été validée, comprenant deux mesures: une «aide à la conversion des équipements» (135 M€) qui finance jusqu'à «30 à 40%» de l'achat d'un équipement permettant de limiter directement ou indirectement l'usage des pesticides ou des effluents d'élevage; cette aide sera bonifiée pour les jeunes agriculteurs (+10 pts), les achats collectifs (+10 pts) ou en outre-mer (+30 pts).

La seconde mesure est une aide à la prévention des aléas climatiques (70 M€) pour des équipements de lutte contre le gel, contre la grêle, et de «petits équipements» pour «optimiser la ressource en eau», incluant des outils de stockage «à l'échelle de l'exploitation». Ces mesures seront proposées aux agriculteurs dans «une logique de catalogue», limitant les procédures administratives...

... dont 130 M€ pour la modernisation des abattoirs

... Autre mesure majeure dévoilée: l'aide à la modernisation des abattoirs qui s'élèvera à 130 M€, et devrait être complétée par une aide à la biosécurité en élevage de 120 M€. L'aide aux abattoirs visera l'amélioration du bien-être des animaux et le renforcement de la «compétitivité» des outils d'abattage-découpe, incluant la vidéosurveillance. Elle concerne «petits et grands» établissements, même si, précise le ministère, «nous avons pris garde de traiter en particulier les petits abattoirs de proximité».

Un appel à projets pour «la structuration des filières» sera doté de 58 M€, qui abonde des dispositifs déjà existants. Il vise, par des aides à l'investissement matériel ou immatériel (études) à «accélérer la transformation d'un secteur pour créer de la valeur ajoutée ou améliorer» le fonctionnement d'une filière.

Enfin, FranceAgriMer a validé une première partie des aides du plan protéines, dont l'enveloppe totale a été annoncée en septembre à 100 M€. Ces premières aides concernent la structuration des filières et des aides à l'investissement. L'intégralité du plan protéines doit être dévoilé par le ministre de l'Agriculture «dans les prochains jours».

 éleveurs+relance+abattoirs

17 Novembre 2020 | Actus nationales | Actus élevage

Lait : le Cniel publie un nouveau prix de revient en hausse de 19 € à 403 €/1000 litres

L’interprofession laitière (Cniel) publie le 16 novembre une mise à jour des indicateurs de prix de revient de la production laitière qui sont en hausse pour cette nouvelle année.

Sur 2019, le prix de revient est de 403 €/1000 litres pour les exploitations laitières conventionnelles de plaine, de 483 €/1000 litres en zone de montagne et de 547 €/1000 litres pour les exploitations certifiées en agriculture biologique.

L’année dernière, l’interprofession avait publié des prix de revient sur l’année 2018 de 384 €/1000 litres en conventionnel de plaine et de 459 €/1000 litres en zone de montagne. Grâce à une amélioration de son échantillon, le Cniel a également mis à jour ces prix de revient de l’année 2018. Ainsi, ils étaient de 400 €/1000 litres pour les exploitations conventionnelles en zone de plaine et de 461 €/1000 litres en zone de montagne.

«Les sécheresses à répétion depuis deux ans et l’augmentation des coûts du salariat liée à la mutation des exploitations laitières explique aisément cette augmentation», décrypte Daniel Perrin, secrétaire général de la FNPL (producteurs laitiers, FNSEA). Les prix de revient doivent servir de base dans les négociations commerciales annuelles entre la grande distribution et ses fournisseurs.

 fnpl+lait+cniel

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