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11 Décembre 2019 | Actualités en vidéo | Actus élevage

Conjoncture laitière novembre-décembre : la production française poursuit son redressement [vidéo]

La production laitière en France se redresse depuis le mois d’août 2019. Cette tendance devrait se poursuivre dans les semaines à venir, de telle sorte que la collecte nationale devrait avoisiner sur l’ensemble de l’année 2019 le niveau de l’année précédente.

Selon le CNIEL, "les fondamentaux en termes d’offre et de demande sont plutôt bien orientés. Le manque de dynamisme de la production laitière dans les grands bassins exportateurs devrait soutenir les cours au cours des prochains mois, mais les variations attendues resteront certainement modérées. Le Brexit et les menaces de rétorsions des Etats-Unis sur les produits laitiers français importés entretiennent un climat d’incertitudes qui pèse sur les marchés".

Benoît Rouyer, économiste au CNIEL, revient sur la collecte et le prix du lait en France et dans le monde pour les mois de novembre et décembre 2019.

"La filière laitière française est une filière d'exception caractérisée par sa grande diversité et son exigence en termes de qualité. Le CNIEL est l'Interprofession où se partagent les diagnostics et se construisent les actions collectives, dans l'intérêt de tous les acteurs. Les professionnels de la filière laitière française y bâtissent ensemble des référentiels communs notamment autour de l'économie laitière et de la qualité du lait. Le CNIEL élabore une expertise scientifique (veilles, programmes de recherche...) qui permet de renforcer la compétitivité des acteurs de la filière, de défendre l'image du lait et des produits laitiers, et de mettre en avant les atouts de la filière, afin de développer la demande en France comme à l'export".

Source CNIEL

 éleveurs+lait+CNIEL

09 Décembre 2019 | Actus nationales | Actus élevage

La dénomination «viande» ne pourra plus être usurpée

Les députés ont adopté, le 4 décembre en séance publique, la proposition de loi relative à la transparence de l’information sur les produits agricoles et alimentaires, dont la viande...

Cette proposition de loi doit permettre de compléter certaines dispositions de la loi Egalim. Parmi les articles adoptés figure une disposition défendue par les professionnels de la filière, Interbev notamment, visant à l’interdiction d’utiliser les dénominations associées aux aliments d’origine animale (ex. steak, filet, saucisse...) pour des produits contenant une part significative d’aliments d’origine végétale.

Cette disposition figurait déjà dans la version définitive de la loi Egalim mais elle a été rejetée par le Conseil constitutionnel pour des questions de forme. Le texte qui vient d’être adopte est ainsi libelle : « Les dénominations utilisées pour designer des denrées alimentaires d’origine animale ne peuvent être utilisées pour décrire, commercialiser ou promouvoir des denrées alimentaires comportant des protéines végétales. Un décret fixe la part de protéines végétales au-delà de laquelle cette dénomination n’est pas possible… ».

Ce texte constitue une avancée significative pour mettre un terme à l’usurpation par des produits végétaux de l’image, de la notoriété des viandes et du savoir-faire des professionnels. Cette proposition de loi doit encore être examinée par le Sénat avant d’être adoptée définitivement. Il conviendra ensuite d’attendre la publication du décret qui devrait fixer la part de protéines végétales qui soumettra ces produits aÌ la nouvelle législation.

(Source Culture Viande)

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04 Décembre 2019 | Actus Aveyron | Actus élevage

Ovinpiades : huit Aveyronnais en finale régionale

Près de 50 jeunes de La Roque et de La Cazotte ont participé à la finale départementale des Ovinpiades des jeunes bergers, jeudi 28 novembre. Huit d’entre eux se sont qualifiés pour défendre les couleurs de l’Aveyron lors de la finale régionale en janvier.

L’Agricampus La Roque n’avait plus accueilli la finale départementale des Ovinpiades des jeunes bergers pour cause de travaux. C’est donc dans un cadre tout à fait sécurisé et flambant neuf que près de 50 lycéens de La Roque et de La Cazotte ont participé à l’édition 2019.

«Cette manifestation a le mérite de valoriser une filière agricole qui a du mal à recruter», a souligné Bruno Montourcy, président du conseil d’administration de l’Agricampus La Roque, hôte de cette finale. «Les jeunes ont pu montrer leur talent et leur attachement à cette production. Une manifestation qui tombe bien quelques jours après la visite du ministre de l’agriculture, nos jeunes et nos équipes en lien avec la profession ont montré l’intérêt de la pratique dans les formations agricoles», a-t-il commenté.

Les huit sélectionnés

1- Maëliss Mérican - La Roque

2- Justin Charlas - La Roque

3- Pierre Chauchard - La Roque

4- Damien Viguier - La Cazotte

5- Antoine Bonnet - La Roque

6- Esteban Cauquil - La Cazotte

7- Jérémy Landès - La Cazotte

8- Romain Domergue - La Roque

Jean-Gabriel Canitrot, élève de Terminale à La Cazotte n’est pas sélectionné pour la finale régionale mais il a reçu le prix de meilleur espoir.

 éleveurs+ovins+ovinpiades

03 Décembre 2019 | Actus nationales | Actus élevage

Prix du lait : la dynamique enclenchée par les EGA doit se poursuivre (FNPL)

Thierry Roquefeuil, président de la FNPL (photo archives Actuagri).

Selon la FNPL, les distributeurs ont joué le jeu de la loi issue des Etats généraux de l’alimentation et les producteurs ont pu bénéficier d’une hausse des prix. La dynamique initiée doit se poursuivre lors les prochaines négociations commerciales.

« On ne peut s’arrêter au milieu du gué, la dynamique impulsée par les États généraux de l’alimentation doit se poursuivre », a déclaré Thierry Roquefeuil, le président de la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL) en présentant à Paris, le 27 novembre, un premier bilan de la loi issue des États généraux de l’alimentation dans la filière laitière. Contrairement à ce que souhaitent les sénateurs qui estiment que la loi n’a pas atteint ses objectifs et souhaitent la revoir, la FNPL estime qu’il faut lui laisser le temps de faire ses preuves. « Ce qui a été mis en place, à savoir la construction du prix en partant du producteur jusqu’au consommateur doit être absolument pérennisé », estime pour sa part André Bonnard, le secrétaire général. « Nous ne pouvons plus nous contenter de ce qui reste », ajoute-t-il.

En effet, pour sa première année d’application, les producteurs ont pu mesurer les premiers effets positifs de la loi. Selon les données publiées par FranceAgriMer, le prix payé au producteur a progressé de 10,27 euros/1 000 litres sur les douze derniers mois. Cette progression a été acquise grâce à une augmentation des prix de vente des industriels aux distributeurs de 2,1 % en moyenne, en contrepartie des hausses consenties aux producteurs, alors que les prix des produits laitiers au détail n’ont progressé que de 1,83 %.

Ce qui fait dire à André Bonnard que « Les distributeurs ont soit rogné sur leur marge, soit utilisé la cagnotte issue de la revalorisation du seuil de revente à perte sur d’autres produits pour faire remonter de la valeur ». Il observe néanmoins que ce retour a pu être très différent selon les entreprises, en fonction de leur mix produit.

Ainsi, il a été plus important pour les producteurs livrant à des entreprises, dont l’essentiel des débouchés porte sur les produits de grandes consommation (PGC) commercialisés par la grande distribution sur le marché intérieur, et beaucoup moins pour les entreprises, dont le mix produit est composé surtout de beurre et de poudre et/ou de PGC exportés qui ont été moins bien valorisés sur la période.

Couverture des coûts de production

A la veille de la reprise des négociations entre les transformateurs et la grandes distribution, les producteurs estiment que la mécanique initiée par les Etats généraux de l’alimentation a relativement bien fonctionné et qu’il n’y a aucune raison d’interrompre ce processus. Et ce d’autant plus que le niveau de prix obtenu reste encore deçà de l’objectif permettant la couverture des coûts de production.

«Si la moitié du chemin a été réalisée, il faut absolument faire le deuxième pas pour couvrir la totalité des coûts de production, estimés à 370 euros pour 1 000 litres non seulement pour les produits de grande consommation, mais également pour tous les segments de marché (marques de distributeurs, restauration hors domicile)", estime Thierry Roquefeuil.

Ce sera le principal enjeu des prochaines discussions, non seulement avec la grande distribution mais également avec la restauration collective privée et publique qui est restée jusqu’à présent à l’écart des négociations sur le prix du lait.

 éleveurs+lait+FNPL

02 Décembre 2019 | Actus élevage | Actus nationales

Loup : relevé en 2019, le plafond de prélèvement serait reconduit en 2020 (FNO)

Le relèvement du plafond de prélèvement de loups, fixé de manière expérimentale à 17% en 2019, serait prolongé en 2020, a indiqué la FNO (éleveurs ovins) à Agra Presse le 29 novembre. «La décision a été validée politiquement», rapporte Claude Font, élu de la FNO en charge du dossier.

Le 27 novembre, le groupe national loup s'est réuni pour tirer un bilan des mesures expérimentales prises en 2019 (nouveau zonage, assouplissement de la gestion des tirs). Leur reconduction pour 2020 aurait été annoncée à cette occasion. La FNO y voit un signal «plutôt positif», tout en demandant de «revoir les critères de définition des cercles zéro». Pour être inclus dans ces zones de prédation récurrente, qui bénéficient d'un régime de tirs assoupli, une commune doit pouvoir justifier de 15 attaques en trois ans. Un niveau trop élevé pour le syndicat.

Par ailleurs, le loup a conquis de nouveaux territoires et occupe désormais «une cinquantaine de départements au lieu d'une quarantaine», explique Claude Font. Une extension qui «remet en cause le logiciel de calcul de la population de loups en France, qui est la clé de voute du plan loup».

 éleveurs+ovins+loup

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